Guillaume Soro : « Personne n’est plus propriétaire de la Côte d’Ivoire que chacun de nous »

Guillaume Soro, président de l’assemblée nationale et ancien secrétaire générale de la , s’est exprimé, à l’occasion de l’assemblée générale constitutive de l’Unions des anciens de le Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (UNA ), ce dimanche 25 novembre 2018,  Guillaume Soro s’est adressé à ses camarades. Ci-dessous de larges extraits de son intervention. 

« Chers camarades, je voudrais, en prenant la parole, d’abord m’adresser à mon aîné, , 1er secrétaire général de la Fesci, m’adresser à , nanan Djué, m’adresser aux secrétaires généraux, , , , je n’oublie pas Charles Blé Goudé, même s’il n’est pas dans cette salle, Koffi Serge, même s’il n’est pas dans cette salle ».

A lire aussi : Faux frais à l’école, Fulgence Assi (Fesci) : « Nous avons saisi la Présidence, sans succès »

« Oui, il fut un temps où, pour des raisons idéologiques et politiques, il nous est arrivé de nous affronter, de nous disputer, de nous diviser. Certains mêmes, à un moment donné, ont pensé que nous étions ennemis. Mais je gardais le secret espoir que le temps nous réconcilierait. C’est pourquoi, aujourd’hui, je suis très heureux d’être ici pour consacrer et sceller la réconciliation entre toutes les filles et tous les fils de la Fesci d’abord ».

« C’est grâce à la sincérité et la confiance que nous réussirons quelle que soit la situation de ce pays, la Côte d’Ivoire, qui nous appartient à nous tous. Personne n’est plus propriétaire de la Côte d’Ivoire que chacun de nous. Je veux souhaiter que cette nouvelle solidarité agissante fasse en sorte que la réconciliation soit une réalité pour tout le peuple ivoirien. C’est pourquoi je veux souhaiter et je le dis publiquement, que tous ceux qui se sont sentis exclus à un moment donné, qu’ils se réintègrent dans la famille ivoirienne ».

Retranscrits par Prince Beganssou

Assassinat de Bonaventure Dorkibo par la Fesci : 14 ans après, des acteurs rattrapés par le passé