Henriette Diabaté en hommage à Amadou Gon a invité les Ivoiriens à 4 mois de la présidentielle à oeuvrer pour la paix en Côte d'Ivoire.

Encadré: Au nom des Gon…Allons à la Paix. Libérons les cœurs. Transformons nos haines, nos rancœurs, nos désirs de vengeance en engrais vivifiants pour écrire les pages de la . Relisons avec détachement le discours de Mme Henriette Dagri Diabaté.

Tout y est: l'engagement d'un homme, la culture et la formation, la détermination et la conviction et surtout cette assise familiale portée par un idéal de paix et du compromis. était à quelques mois seulement d'un destin national. Candidat de son parti à la , il partait avec les faveurs des pronostics. Il disait au cours d'un meeting dans le Nord du pays, « Tchoco-tchoco, on va prendre. Akadi ahé oh, amadi à hé oh, N'bé na ta »! Il n'aura pas pu grimper les dernières marches qui conduisent au fauteuil brûlant. La volonté de .

Sa vie politique a donné de lui l'image d'un homme clanique, sectaire, haineux, bloquant la . Une vie d'incompréhensions. « A ceux qui ne l'ont pas compris, à ceux qui l'ont combattu sans aucune raison apparente, vous pardonne ! », a dit les yeux embués de larmes, là ministre .

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Il s'est effacé, comme s'il faisait le sacrifice de sa vie pour ouvrir les portes de la à la nation. Au nom de Gon, au nom de l'histoire de sa famille si opportunément rappelée par Mme Henriette Dagri Diabaté, pensons Côte d'Ivoire. Mettons balle à terre. Pardonnons. Libérons les énergies enfermées dans les prisons et dans les parkings partisans et étanches.