« A Bouaké, 3 mois après les promesses de l’Etat, l’eau courante manque toujours » (Friedrich-Ebert-Stiftung)

La pénurie d'eau à Bouaké demeure, en dépit des engagements et promes du gouvernement Gon
La pénurie d'eau à Bouaké demeure, en dépit des engagements et promes du gouvernement Gon

« A , 3 mois après les promesses de l’Etat, l’eau courante manque toujours ». A lire la contribution hebdomadaire de la  Friedrich-Ebert-Stiftung Côte d’Ivoire. pénurie d’eau promesses de l’Etat. 

Avant 2020, il reste 2018 et 2019 pour régler les problèmes de l’eau, de l’électricité, de la cherté de la vie ou encore de l’accès au logement pour des millions de ménages. 2020 est loin.

Mais avec l’annonce récente du président de la République (, NDLR), évoquant la possibilité d’un troisième ou quatrième mandat pour 2020, les débats font rage. Subitement, nos hommes et femmes politiques, juristes, universitaires, journalistes, représentants de la société civile et les citoyens lambda sortent la tête de l’eau, en cette saison des pluies, pour donner leur point de vue. Les avis sont partagés, entre ceux qui sont pour et ceux qui sont contre.

Bouaké pénurie d’eau promesses de l’Etat

On peut se réjouir de cette vitalité démocratique retrouvée, à travers des débats francs, des contributions et des prises de positions. Mais alors que ces débats font l’actualité, qui parle des vrais problèmes auxquels les populations ivoiriennes font face au quotidien ?

A Bouaké, après les promesses et les engagements pris par l’Etat il y a trois mois, l’eau courante manque toujours

En attendant 2020, et hantés par le spectre des événements de , beaucoup d’ivoiriens se demandent comment se loger et se reloger ? Les députés de l’assemblée nationale viennent d’adopter la loi sur le logement qui fixe à deux mois de caution et deux mois d’avance. Cela est de bon augure mais sera apprécié selon son applicabilité.

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A Bouaké, après les promesses et les engagements pris par l’Etat il y a trois mois, l’eau courante manque toujours dans la deuxième ville de Côte d’Ivoire. Au dernier conseil des ministres, le constat est implacable : « il faut prier pour qu’il pleuve suffisamment pour que le bassin versant vers le lac qui approvisionne Bouaké soit rempli. Donc continuons à prier, continuons à prier. Dans l’intervalle, ce que le Gouvernement doit faire, le fait. », a déclaré le gouvernement.

Les problèmes à régler pour assurer le bien-être des populations sont nombreux et celles-ci verraient d’un bon œil que ce débat aussi puisse faire la une des journaux, car touchant le quotidien du vivier électoral.

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