, 18 –  Un diplomate africain auprès des estime que l'abolition de l' devrait mettre un terme à la discrimination, à la stigmatisation, à l'exploitation et à la violence mortelle contre les personnes de descendance africaine.

Lors d'un débat général du Conseil des droits de l'homme des Nations Unies sur le , la discrimination raciale et la xénophobie, l'ambassadeur Refiloe Litjobo a souligné, mardi au , que “le racisme est présent dans des institutions et le système des Etats”, ajoutant qu'il se manifeste “par des brutalités policières et le recours à un usage excessif de la force”.

Il a recommandé le démantèlement des structures d'oppression raciale construites depuis des siècles, tout en s'inquiétant de la montée du racisme.

Refiloe Litjobo intervenait entant que président-rapporteur du groupe de travail intergouvernemental sur l'application effective de la Déclaration et du Programme d'action de qui a, à cette occasion, rendu hommage à la mémoire de et aux autres membres de minorités dont les droits ont été bafoués par les personnes chargées de les défendre.

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