ACTUALITES , 16 juillet 2020 (Yeclo avec Xinhua) — La volonté de se dissocier de la rappelle un peu les « étranges dilemmes auto-imposés qui ont conduit au », a déclaré l'économiste britannique Jim O'Neill, ancien secrétaire commercial au Trésor, cité par le Financial Times..

Dans une chronique intitulée « Les relations entre le et la Chine : de ‘l'âge d'or' au gel profond » parue mardi, M. O'Neill, inventeur de l'acronyme BRIC (, , et Chine), a exprimé son inquiétude concernant l'étiolement du lien entre Londres et .

Celui-ci a généré des gains économiques importants pour le Royaume-Uni, a-t-il estimé, ajoutant que ce partenariat avait aidé son pays à tripler ses exportations vers la Chine au cours de la décennie conduisant à 2018 et à devenir le premier bénéficiaire européen des investissements .

« Si on se préoccupe de l'avenir économique du Royaume-Uni, on doit se demander quelles parties du monde seront pertinentes », a noté M. O'Neill, mettant en garde contre une trop grande influence des .

Ces propos ont été partagés par l'ancien ministre britannique Mandelson, lequel pense que le Royaume-Uni risque de beaucoup pâtir d'un éventuel amoindrissement de ses relations avec la Chine, en particulier après le Brexit et face au protectionnisme américain. Fin