Le Port Autonome d'Abidjan (PAA) a pris part jeudi 15 octobre 2026 à la première édition du Forum des investissements Côte d'Ivoire–Italie. La rencontre s'est tenue au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire. Elle était consacrée à la coopération économique entre les deux pays et aux opportunités offertes par le Plan Mattei.
L'institution portuaire y a défendu une compétitivité industrielle qui ne repose pas seulement sur le développement des infrastructures, mais aussi sur leur interconnexion, la fluidité des échanges et celle des corridors.

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Le forum a été organisé à l'initiative de The European House – Ambrosetti (TEHA), avec l'appui technique et institutionnel du Centre de promotion des investissements en Côte d'Ivoire (CEPICI). Il vise à valoriser les partenariats et les investissements dans le cadre du Plan Mattei, qui associe infrastructures, énergie, industrialisation et coopération économique.
La rencontre était placée sous la présidence du Premier ministre, chef du gouvernement, Robert Beugré Mambé, représenté par Nialé Kaba. Plusieurs membres du gouvernement y ont participé, dont Bruno Nabagné Koné et le ministre chargé de l'Industrie, du Commerce et de l'Artisanat.
Le PAA invité à partager son expérience
Le PAA a été convié à présenter son expérience et sa vision sur les enjeux d'infrastructures et de compétitivité. Il était représenté par Moni N'Guessan, directeur de l'Ingénierie et de la Maîtrise d'ouvrages, qui est intervenu au nom du directeur général du port.

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Le Plan Mattei est l'initiative de coopération de l'Italie avec les pays africains, lancée par le gouvernement italien. Il porte sur l'énergie, les infrastructures, l'agriculture et la formation. Pour la Côte d'Ivoire, il ouvre la voie à des partenariats avec des entreprises italiennes dans des secteurs liés à l'industrialisation du pays.
Le Port Autonome d'Abidjan occupe une position centrale dans ces échanges. Principale porte d'entrée maritime du pays, il dessert aussi les pays de l'hinterland, dont le Mali et le Burkina Faso, par ses corridors routiers et ferroviaires. Sa fluidité conditionne les coûts logistiques des industriels installés en Côte d'Ivoire et des investisseurs étrangers.

