Rupture de la trêve sociale, Gon pointé du doigt : « C’est la conséquence de la non-mise en place de cadre sérieux de concertation » (IFCI)

Théodore Gnagna Zadi et le ministre de la Fonction publique, sous le regard du premier ministre Amadou Gon Coulibaly, lors de la signature de l'accord de trêve
Théodore Gnagna Zadi et le ministre de la Fonction publique, sous le regard du premier ministre Amadou Gon Coulibaly, lors de la signature de l'accord de trêve

Dans son compte rendu du communiqué du conseil des ministres du mercredi 27 janvier 2019, le porte-parole du Gouvernement, le ministre Sidi Touré affirme que « ce sont des grèves dont la substance n’est pas justifiée et qui ont un fort relent politiques » parlant de l’ébullition du front social de ces dernière semaines.

Depuis toujours, les mouvements de grève des fonctionnaires de Côte d’Ivoire en général et ceux des enseignants en particulier ont toujours été traités de grèves suscités par les hommes politiques. Mais malgré cela, des solutions ont toujours été trouvées aux préoccupations des Fonctionnaires. Par conséquent, l’ réitère sa position sur la résurgence des mouvements de grève plus d’un an après la signature de la trêve sociale : c’est la conséquence de la non-mise en place de cadres sérieux de concertation pour trouver des solutions aux nombreux problèmes des fonctionnaires de Côte d’Ivoire.

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L’IFCI continue de croire en la force du dialogue Gouvernement /Syndicats pour trouver une issue heureuse à la crise actuelle. L’IFCI invite le Gouvernement à respecter les libertés syndicales et appelle donc le Gouvernement à tout mettre en oeuvre pour ne pas rompre le fil du dialogue avec les partenaires sociaux que sont les organisations syndicales. Fait à Abidjan le 1er Mars 2019

Pour le Comité Exécutif de l’IFCI Le Président

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