Smart Africa, lors de son 9e conseil d'administration, Roch Kaboré a réaffirmé son engagement afin d'atteindre des objectifs


Au cours de la session qui s'est tenue par visioconférence sous la présidence du chef de l'Etat rwandais, président de , Paul Kagamé, Roch Marc Christian Kaboré a « réaffirmé l'engagement du Burkina Faso pour l'atteinte de nos objectifs communs définis dans le cadre de Smart Africa ».
Smart Africa est une initiative panafricaine qui vise à accélérer le développement socio-économique durable du continent africain grâce à un accès au haut débit et à l'utilisation des TIC. Initialement adoptée par une poignée de chefs d'Etat lors du sommet Transform Africa au Rwanda en octobre 2013, l'Alliance Smart Africa regroupe actuellement la quasi-totalité des Etats africains qui ont pour la plupart adhéré à l'initiative en 2014, lors de la 22e Assemblée ordinaire de l'Union Africaine tenue à Addis-Abeba.

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A l'ordre du jour de ce 9e Conseil d'administration, il y avait notamment le lancement des schémas directeurs de Smart Africa. « En ce qui concerne le Burkina Faso, nous étions en charge de l'élaboration du schéma directeur ‘'Renforcement des capacités'', je voudrais vous rassurer que nous y travaillons et que courant 2021, nous pourrons vous soumettre le schéma directeur concernant le renforcement des capacités » a indiqué le président du Faso.
Le chef de l'Etat a, par ailleurs, souligné qu'au Burkina Faso, les universités travaillent au développement des filières spécialisées dans le data scientist, la cyber-sécurité et l'intelligence artificielle.

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Au sujet de l'initiative Smart Africa digital Academy, qui a pour objet le développement général des compétences au sein des pays membres, le président du Faso a exprimé le souhait du Burkina, de faire partie des pays appelés à conduire l'expérience pilote envisagée dans le domaine.
Roch Marc Christian Kaboré a également insisté sur la nécessité pour l'Alliance d'avoir un ancrage institutionnel, entre autres, par la prise d'un acte juridique constitutif formalisant l'existence de l'alliance. « Cela est important pour donner plus de poids et de force à notre organisation » a soutenu le président Kaboré qui a également « lancé un appel à la mobilisation des ressources en faveur du renforcement des compétences des africains dans le domaine des nouvelles technologies »