S'abonner à notre newsletter

Succès ! Vérifiez maintenant votre email

Pour terminer l'abonnement, cliquez sur le lien de confirmation dans votre boîte de réception. S'il n'arrive pas dans les 3 minutes, consultez votre dossier spam.

D'accord, merci

Tabaski 2025 en Côte d’Ivoire : la fête du mouton le 6 juin

Mohammed Ouattara profile image
by Mohammed Ouattara
Tabaski 2022 en Côte d'Ivoire
Tabaski 2022 en Côte d’Ivoire © Crédit Photo DR

La Tabaski 2025 en Côte d'Ivoire sera célébrée le vendredi 6 juin. Cette fête de l'Aïd al-Adha 2025 en Côte d'Ivoire marque un jour férié où les familles musulmanes perpétuent les traditions du sacrifice et du partage.

La 2025 sera célébrée le vendredi 6 juin en Côte d'Ivoire. Correspondant au 10 Dhou Al Hijja 1446 du calendrier islamique, cette fête, également connue sous le nom d'Aïd al-Adha, représente l'une des deux principales célébrations annuelles pour les musulmans ivoiriens. Le gouvernement a confirmé cette date comme jour férié national.

Les préparatifs s'intensifient déjà dans plusieurs localités du pays, notamment pour l'acquisition des moutons destinés au sacrifice rituel. Dans les marchés d'Abidjan, Bouaké, Korhogo, Man et autres villes, les premières transactions ont commencé. Les prix varient selon les caractéristiques des animaux et pourraient connaître une hausse progressive à l'approche de la date.

Le rituel du sacrifice et sa symbolique

La Tabaski commémore l'épisode où Ibrahim (Abraham) se montra prêt à sacrifier son fils Ismaël par obéissance à Dieu, avant que celui-ci n'intervienne en substituant un bélier à l'enfant. Ce récit, présent dans le Coran, fonde la tradition du sacrifice animal pratiqué chaque année par les familles musulmanes.

Le sacrifice du mouton suit un protocole précis. L'animal, qui doit répondre à certains critères d'âge et de santé, est abattu selon le rite islamique. La viande est ensuite divisée en trois parts : une pour la famille, une pour les proches et amis, et une pour les personnes défavorisées. Cette répartition s'inscrit dans la tradition de générosité et de partage inhérente à la fête.

La dimension spirituelle reste au cœur de cette pratique. Pour les fidèles, le sacrifice représente bien plus qu'une tradition folklorique, il symbolise la soumission à la volonté divine et le renoncement aux attachements matériels. Les imams rappellent souvent que l'essentiel n'est pas l'acte lui-même mais l'intention qui l'accompagne.

A LIRE AUSSI

Mohammed Ouattara profile image
par Mohammed Ouattara

Abonnez vous à notre newsletter

Pour mieux comprendre l'actualité en Côte d'Ivoire

Succès ! Vérifiez maintenant votre email

Pour terminer l'abonnement, cliquez sur le lien de confirmation dans votre boîte de réception. S'il n'arrive pas dans les 3 minutes, consultez votre dossier spam.

D'accord, merci

Lire plus