Les journalistes de la presse étrangère en Côte d'Ivoire se sont dits inquiets pour leur sécurité face à la situation qui prévaut.

L'Association de la presse étrangère en Côte d'Ivoire (APECI) a exprimé son inquiétude face à la sécurité de ses membres qui enregistrent de « faç incessantes » des agressions physiques, verbales et des menaces sur les de la part de certains partisans des partis politiques et des forces de l'ordre.

« Adayé Julien correspondant de la , Zon Hilaire correspondant de , Roland Klohi de Sputnik Agence, Thaïs Brouck de 24, Pierre Pinto de , Jenna Lebras de Le ont fait l'objet de menaces et d'agressions », a déclaré la présidente de l'Apeci, M'mah Camara, dans un communiqué parvenu mercredi 21 octobre 2020.

L'APECI « dénonce avec fermeté » cette attitude “visant à exposer les journalistes en général à la vindicte populaire”.

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« Les journalistes doivent pouvoir continuer à exercer leurs missions d'information en toute sécurité. Pour cette association, l'élection d'octobre 2020 doit être une occasion propice pour démontrer la vitalité politique et la maturité démocratique de ce à travers une presse exerçant dans un climat favorable aux conditions de travail du journaliste », a-t-elle ajouté.

L'APECI sollicite l'implication des en faveur de la liberté d'expression et de la sécurité des journalistes dans l'exercice de leurs fonctions.