L'Autorité Ivoirienne de Régulation Pharmaceutique (AIRP) a annoncé l'arrêt de commercialisation du Tivicay 50 mg, comprimé pelliculé en boîte de 30, dans un avis daté du vendredi 18 septembre 2026. La décision, prise en accord avec le laboratoire GlaxoSmithKline Export Ltd, intervient pour des raisons commerciales.
Le Tivicay contient du dolutégravir comme dénomination commune internationale (DCI), un antirétroviral utilisé dans le traitement de l'infection par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH). Selon le document signé par le directeur général de l'AIRP, Dr Assane Coulibaly, l'ancien numéro de visa du produit, E-2014-928, sera remplacé par le numéro MD/201425/0180, avant l'abrogation de l'attestation de visa d'enregistrement correspondante.

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L'avis, référencé sous le numéro 2946/AIRP, précise que dès sa publication, les importations du Tivicay 50 mg ne seront plus autorisées en Côte d'Ivoire. Le document s'adresse aux professionnels de santé et a été diffusé à une vingtaine de structures, parmi lesquelles le Conseil national de l'ordre des pharmaciens (CNOP), le Conseil national de l'ordre des médecins (CNOM), l'Union des pharmaciens privés et la Caisse nationale d'assurance maladie (CNAM).
Un arrêt commercial, pas un rappel de lot
L'AIRP précise que cet arrêt de commercialisation répond à des raisons commerciales du laboratoire GlaxoSmithKline Export Ltd, et non à un problème de qualité ou de sécurité du produit. L'attestation de visa d'enregistrement du Tivicay 50 mg sera abrogée à la suite de cette décision, ce qui met fin à son importation légale sur le territoire ivoirien.
L'avis a également été transmis au Comité national de lutte contre la contrefaçon (CNLC), au Conseil national de l'ordre des chirurgiens-dentistes (CNOCD) ainsi qu'à la Mutuelle générale des fonctionnaires et agents de l'État de Côte d'Ivoire (MUGEFCI), pour diffusion auprès de leurs membres respectifs.
Le dolutégravir demeure recommandé par l'Organisation mondiale de la santé comme traitement antirétroviral de première intention contre le VIH, notamment sous forme d'associations à dose fixe distribuées dans les programmes nationaux de lutte contre le sida.

