Si la Côte d’Ivoire était une dictature, Fabrice Sawegnon serait aujourd’hui maire du Plateau

Malgré le soutien du RHDP, Fabrice Sawegnon n’est pas devenu maire du Plateau : la preuve, selon Saïd Penda, que la Côte d’Ivoire n’est pas une dictature.

Dans quelle dictature la commission électorale aurait pu proclamer des résultats défavorables au patron de la communication du président de la République ? Et pourtant, dans la nouvelle Côte d’Ivoire, Fabrice Sawegnon – le boss de l’Agence Voodoo qui gère la communication de la présidence de la République – a été battu par un candidat de l’opposition dans la commune la plus importante de la Côte d’Ivoire, celle du Plateau, le Manhattan d’Abidjan.

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Dans quelle dictature une « justice aux ordres » sur un contentieux électoral, trancherait en faveur d’un opposant au détriment d’un ministre ? C’est ce qui est arrivé à Port-Bouët lors des municipales de l’année dernière, quand les juges ont déclaré le ministre Fofana Siandou perdant.

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Non mais soyons sérieux. La Côte d’Ivoire n’est pas encore une démocratie parfaite, mais depuis l’arrivée du président Ouattara au pouvoir, ce pays est une démocratie qui se consolide de jour en jour. Et le processus semble irréversible. Restons dans la vérité des faits !

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