Dans une publication Facebook du 7 janvier, le délégué de Dabakala fixe sa comparution au 15 janvier, tout en maintenant ses exigences procédurales.

« Mon avocat a indiqué que la date du 15 janvier 2025 serait appropriée », annonce sur sa page Facebook. Le militant choisit ainsi la dernière date possible dans le délai accordé par le Conseil de discipline.

Cette décision s'accompagne d'une condition claire : l'obtention préalable des pièces du dossier disciplinaire.

Une date stratégique

En optant pour le 15 janvier, Billon utilise pleinement le délai accordé par le Conseil. Cette date, la plus éloignée possible, lui permet de préparer sa défense et d'exercer une pression sur l'institution disciplinaire.

Le choix de communiquer via Facebook plutôt que par les canaux officiels du parti traduit également une volonté de transparence publique face à cette procédure.

L'article 116 du Règlement Intérieur, mentionné dans la convocation, autorise la présence d'un défenseur. Billon renforce cette disposition en exigeant l'accès aux documents, une demande fondée sur les principes du droit à un procès équitable.

Cette approche juridique transforme une simple comparution disciplinaire en débat sur les pratiques internes du PDCI.

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