Le taux de réussite au Bepc à la Une de la presse béninoise du 14 juin 2019

Les principales informations à la Une des journaux béninois. Revue de la presse béninoise ce vendredi 14 juin 2019.

MATIN LIBRE

56,72%, c’est le taux de réussite enregistré à l’examen du Bepc session de mai 2019 au plan national proclamé hier jeudi à Cotonou. En effet, après l’étape de la correction des copies qui s’est déroulée du lundi 03 juin 2019 au jeudi, 06 juin 2019 et les travaux de secrétariat (contrôle, saisie, relevé et calcul des notes des épreuves théoriques), les résultats du Bepc ont été rendus public. Un taux d’admissibilité plus ou moins rassurant par rapport à celui de l’année écoulée qui était de 28,63%. En résumé sur 201.477 candidats présents, 114.259 sont déclarés admis, soit 56,71% de réussite

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LE MATINAL

12 mois de prison ferme, 200.000 FCfa d’amende individuelle et 1 000 000 de FCfa de dommages et intérêts. C’est la décision rendue mercredi soir le par le Tribunal de Cotonou contre les 3 trafiquants d’ivoires pris en flagrant délit de commercialisation de trophées d’éléphants. Prononçant cette condamnation, le juge a ordonné la restitution des ivoires saisis à la Direction générale des eaux, forêts et chasse. Il faut rappeler que la sanction contre ces trafiquants est bien en phase avec la loi n°2002-16 du 18 octobre 2004 portant régime de la faune en République du Bénin et de son texte d’application.

Revue de la presse béninoise du 14 juin 2019

L’EVENEMENT PRECIS

Après une courte accalmie, la tension a monté d’un cran depuis la mi-journée de ce jeudi à Tchaourou. Selon plusieurs témoignages locaux, d’intenses échanges de tirs ont eu lieu entre des chasseurs et des éléments d’un contingent de l’armée de terre déployés dans cette ville du nord Bénin pour empêcher la poursuite des violences perpétrées depuis lundi. Des blindés militaires auraient été convoyés surplace pour faire reculer les manifestants qui continuaient à ériger des barricades sur les voies publiques et à brûler des pneus. Ces derniers continuent d’exiger la libération des personnes récemment arrêtées par la police républicaine pour répondre des actes de vandalisme perpétrés dans cette ville natale de l’ancien chef d’Etat Boni Yayi lors des dernières législatives.