Lettre émouvante d’une militante du PDCI à Gbagbo : « J’ai dansé quand on t’a pris…je me repens »

« J’ai dansé quand on t’a pris…je me repens ». Ivoiresoir.net vous propose la lettre émouvante d’une militante du à , relative à sa détention à la Cour pénale internationale ().

J’ai souhaité ton emprisonnement. J’ai même dansé quand on t’a pris. J’étais contente de ton transfèrement à . Je l’avoue. Mais sept ans après, tu as suffisamment payé. Sept ans après, je me rends compte que le combat contre toi n’en valait pas la peine. Sept ans après, je me rends compte que j’ai été honteusement manipulée.

« Sept ans après je me rends compte que j’ai été honteusement manipulée »

C’est pourquoi je me repens aujourd’hui et regrette tout ce qui s’est passé. Je m’en veux aujourd’hui, poussée par la passion, d’avoir rompu, gâché des amitiés chères. Aussi, si on te libère aujourd’hui même, ça fait quoi ? C’est quel palabre qui ne finit pas ? Sept ans, c’est trop. Allons à la réconciliation de tous les enfants de la Côte d’Ivoire !

Secrétaire de section PDCI

Membre du Grand Conseil du PDCI

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