L'Afrique du Sud déplore l'expulsion de son ambassadeur par Washington et appelle au respect des usages diplomatiques. Pretoria assure vouloir maintenir des relations constructives.

L' a réagi à l'expulsion de son ambassadeur aux États-Unis, une mesure qualifiée de « regrettable » par la présidence sud-africaine. Cette décision de Washington, qui déclare Ebrahim Rasool persona non grata, suscite des tensions diplomatiques entre les deux pays.

Le porte-parole de la diplomatie sud-africaine, Chrispin Phiri, a indiqué le 15 mars que Pretoria agirait « par la voie diplomatique ». La présidence a par ailleurs exhorté au respect du décorum diplomatique tout en réaffirmant sa volonté de maintenir une relation constructive avec Washington.

Une expulsion aux motivations controversées


Le 14 mars, le sénateur américain Marco Rubio a publiquement accusé Ebrahim Rasool d'« attiser les tensions raciales » et de « haïr l'Amérique et son président ». Selon lui, l'administration Trump considère que « tout dialogue avec lui est devenu inutile ».

Ces déclarations ont entraîné une réaction rapide de Pretoria, qui a tenu à défendre son diplomate tout en appelant au calme. L'Afrique du Sud met en avant l'importance du respect mutuel dans les relations internationales.

Pretoria prône le dialogue


Dans un message publié sur X, la présidence sud-africaine a insisté sur la nécessité de préserver une diplomatie fondée sur le dialogue. Elle rappelle son engagement à bâtir une relation mutuellement bénéfique avec les États-Unis, malgré cet épisode tendu.

Si aucune mesure de rétorsion n'a été évoquée, l'affaire pourrait influencer les relations bilatérales. Pour l'instant, Pretoria préconise une résolution par les voies diplomatiques, dans le respect des usages internationaux.

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