Grave aveu d’Hamed Bakayoko au Plateau : « Il y a une justice qui est déjà avec » nous, « il ne sert à rien »

C’est un aveu assez grave sur la grave autocratie qui s’installe en Côte d’Ivoire. En perte de vitesse au Plateau, où il est finalement face à un « minus » (sa propre expression) en la personne du député , a fait appel au ministre de la Défense, , qui, toute affaire cessante à Abobo où il est candidat, est arrivé au Plateau, le dimanche 30 septembre 2018, où il a fait de graves aveux et menacé. Ci-dessous l’incroyable déclaration d’ au Plateau qui prouve une fois de plus que la justice sous Alassane Ouattara est aux ordres.

Dites aux jeunes qui s’excitent qu’il ne sert à rien d’être derrière des candidats qui sont des repris de justice en sursis, des candidats qui sont des prisonniers en sursis. Quel que soit le résultat, la justice fera son travail.

A lire aussi. A Abobo, Sidiki Konaté lâche Tehfour Koné (proche de Soro) pour Hamed Bakayoko

C’est  lorsque vous volez que vous venez faire le malin ici au Plateau ? Il y a une justice qui est déjà avec… Que les gens arrêtent de nous sous-estimer. On a dit qu’Ado sera candidat ils ont dit non qu’il ne peut pas le faire. On a dit qu’il va gagner, ils ont dit qu’il ne peut pas, il a gagné.

« Sur ses affiches (celles de Jacques Ehouo, candidat du PDCI), il n’existe que des prisonniers en sursis »

On a dit qu’on allait l’installer, ils ont dit qu’on n’allait pas pouvoir le faire. On l’a installé. On a dit qu’il allait venir avec des pluies de milliards, les milliards sont en Côte d’Ivoire. La démocratie n’est pas de voler l’argent des gens et venir faire le malin avec le Plateau.

Jacques Ehouo violemment ciblé

Sur ses affiches (celles de Jacques Ehouo, candidat du PDCI), il n’existe que des prisonniers en sursis. Il y en a sur les affiches qui ont été poursuivis, c’est Fabrice Sawegnon qui est venu demande pardon pour qu’ils puissent être là et aujourd’hui faire le malin.

Prince Beganssou

Devoir de mémoire / Hamed Bakayoko en 2010 : « On ne gouverne pas un pays par la haine »