Dans son éditorial du 17 décembre, Denis Kah Zion multiplie les mises en garde à Jean-Louis Billon concernant son attitude envers le PDCI-RDA.

« Quand on n'a pas d'argument contre une idée, on s'en prend à l'auteur de l'idée », lance , dénonçant la stratégie de . « C'est ce que vous faites, mais de la plus maladroite des manières. »

L'éditorialiste poursuit avec une observation cinglante : « Vous vous êtes tout simplement fourvoyé. Vous vous êtes rendu ridicule en vous en prenant à toutes ces grandes personnalités. »

« Le est un esprit, qui a pour base la conviction des militants », rappelle Kah Zion. « Un esprit qui a pour instrument la détermination des militants ; un esprit qui a pour canevas la cohésion des militants. »

« On peut passer toute une vie dans un lieu sans en connaître le mode d'emploi ni le fonctionnement sociétal », observe-t-il, ajoutant : « Certains se demandent aujourd'hui si vous connaissez véritablement le PDCI-RDA. »

Sur la loyauté politique

« La politique, sous nos tropiques, a des voies insondables », note l'auteur. « Peut-être que vous avez fait le choix d'une des voies que nous n'arrivons pas à sonder. »

« Si après vous avoir côtoyé pendant 23 ans, en l'absence de l'autre, ils choisissent d'être des ‘roperos' de l'autre, c'est que c'est vous le problème ! », lance-t-il dans une critique directe.

Sur les conséquences

« Votre ambition est, certes, légitime, comme d'ailleurs pour tous les autres militants. Mais la façon de la conduire est ubuesque, inappropriée », avertit Kah Zion.

« En tant que frère, je préfère vous donner mon avis : la façon de conduire votre ambition risque de vous desservir et le plus grand perdant dans cette histoire, ce sera vous », conclut-il avec une note personnelle.

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