La question de la scolarisation des enfants issus des déguerpissements de la commune de Koumassi refait surface à quelques semaines de la réouverture des classes. Dans une déclaration rendue publique mardi 18 août 2026, la députée de Gohitafla, Naya Jarvis Zamblé, interpelle le gouvernement ivoirien sur la précarité de plusieurs ménages déplacés dans le cadre des opérations d'assainissement urbain d'Abidjan.

L'élue cible directement la situation des élèves dont les parents demeurent sans relogement stable. Tout en reconnaissant la nécessité des projets de modernisation de la capitale économique, la parlementaire souligne les difficultés d'hébergement qui risquent de perturber le calendrier éducatif des jeunes résidents touchés par ces destructions administratives.

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La députée Naya Jarvis Zamblé dénonce la complicité de certaines autorités locales dans l’orpaillage clandestin et appelle à une mobilisation générale.

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Afin d'obtenir un arbitrage rapide, la parlementaire formule une demande d'aide auprès de Nassénéba Touré, ministre de la Femme, de la Famille et de l'Enfant, et de Myss Belmonde Dogo, ministre de la Solidarité et de la Lutte contre la pauvreté. La démarche vise l'attribution de logements temporaires ou d'aides ciblées aux foyers sinistrés avant le début officiel des cours.

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Les opérations de libération des emprises publiques menées par le District autonome d'Abidjan depuis le début de l'année 2026 ont entraîné le déplacement de plusieurs milliers d'habitants dans les zones à risques. Dans la commune de Koumassi, les démolitions de quartiers précaires ont touché de nombreux ménages désormais répartis dans des logements provisoires ou au sein de familles d'accueil.

L'absence de mesures d'accompagnement financier ou de relogement définitif accentue la vulnérabilité des parents d'élèves à l'approche du renouvellement des inscriptions. En Côte d'Ivoire, les dépenses liées à la fourniture du matériel pédagogique et aux frais annexes imposent une stabilité financière souvent compromise par la perte d'un domicile fixe. L'initiative parlementaire cherche ainsi à mobiliser les services sociaux ministériels pour éviter le décrochage scolaire précoce de ces mineurs.