Le PPA-CI réaffirme sa position sans compromis pour la présidentielle de 2025. « Pas de plan B » à la candidature de Laurent Gbagbo, selon les cadres du parti.

La position du concernant la présidentielle de 2025 ne souffre d'aucune ambiguïté. « Il n'y a pas de candidature de substitution, pas de plan B », déclare Damana Pickass, 2ᵉ vice-président du Conseil stratégie et politique, lors du lancement de la Fête de la renaissance.

Cette ligne directrice s'affirme malgré les obstacles juridiques actuels, notamment la radiation de du listing électoral, une situation que le parti entend modifier avant l'échéance présidentielle.

Une stratégie politique assumée

« Notre position est claire et définitive », affirme Koné Katinan, président du Conseil stratégie et politique. Le PPA-CI refuse d'envisager une alternative à la candidature de Laurent Gbagbo, transformant les contraintes juridiques en combat politique.

La Fête de la renaissance prévue à Dabou en avril 2025 s'inscrit dans cette logique. « Cette manifestation sera une démonstration de force, un signal très clair à la communauté nationale et internationale », précise Damana Pickass.

Un message aux adversaires politiques

« Nous allons nous battre pour que les conditions d'organisation d'élections justes et transparentes soient réunies avant octobre 2025 », déclare Sébastien Dano Djédjé, président exécutif du parti, rejetant toute idée de compromis.

Le choix de Dabou pour accueillir l'événement renforce ce message. « Cette ville sera la rampe de lancement de la victoire en octobre 2025 », souligne Dano Djédjé, illustrant la détermination du parti à maintenir son cap politique.

L'absence de « plan B » traduit une stratégie politique calculée du PPA-CI. En refusant catégoriquement toute alternative à la candidature de Laurent Gbagbo, le parti transforme les obstacles juridiques en bataille politique, huit mois avant l'échéance présidentielle.

A LIRE AUSSI