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Le nouveau coronavirus se propage rapidement à travers le monde depuis la fin de l’année dernière (étude) – Actualités 07/05/2020

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by Yeclo avec Xinhua
Le nouveau coronavirus se propage rapidement à travers le monde depuis la fin de l’année dernière (étude) – Actualités 07/05/2020

Deux cyclistes près de Central Park à New York, aux Etats-Unis, le 4 mai 2020. (Xinhua/Wang Ying)

Le nouveau s'est largement répandu dans le monde depuis la fin de l'année 2019 et un unique « patient zéro » est introuvable dans la plupart des pays, selon une dernière étude.

, 7 mai (Xinhua) — Le s'est largement répandu dans le monde depuis la fin de l'année 2019 et un unique « patient zéro » est introuvable dans la plupart des pays, selon une dernière étude de l'Institut de génétique de l'University College de Londres (UCL).

L'étude a identifié 198 mutations génétiques récurrentes dans le virus en passant au crible les génomes de plus de 7.500 virus venus de patients infectés à travers le monde, a signalé mercredi l'UCL dans un communiqué.

Les mutations récurrentes détectées pourraient indiquer une adaptation continue du virus à son nouvel hôte humain, d'après l'étude publiée dans la revue Infection, Genetics and Evolution.

« Les résultats s'ajoutent à un ensemble croissant de preuves que les virus du SARS-CoV-2 (nouveau coronavirus) partagent un ancêtre commun depuis la fin de 2019, ce qui suggère que c'est à ce moment que le virus s'est transmis d'un précédent hôte animal à l'homme », selon le communiqué.

« Cela signifie qu'il est très peu probable que le virus causant le ait circulé longtemps chez l'homme avant d'être détecté pour la première fois », a-t-il ajouté.

L'étude met en évidence la façon dont le virus peut s'adapter et évoluer chez ses hôtes humains, ce qui fournit des indices pour la « conception directe de médicaments et de vaccins ».

Certaines parties du génome du virus présentaient très peu de mutations, car celles identifiées n'y étaient « pas réparties de manière égale ». Les chercheurs ont déclaré que ces parties invariantes du virus pourraient constituer de meilleures cibles pour le développement de médicaments et de vaccins.

« Un défi majeur pour vaincre les virus est qu'un vaccin ou un médicament peut se révéler inefficace dans le cas où le virus a muté. Si nous concentrons nos efforts sur les parties du virus qui sont moins susceptibles de muter, nous avons de meilleures chances de développer des médicaments qui seront efficaces à long terme », a indiqué le principal co-auteur, le professeur François Balloux de l'UCL dans le communiqué.

« Nous devons développer des médicaments et des vaccins qui ne pourront pas être facilement éludés par le virus », a-t-il ajouté.

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