La mobilisation politique s'organise autour de Damana Pickass alors que la justice ivoirienne réactive un dossier datant de 2021 contre le vice-président du PPA-C

Le paysage politique ivoirien connaît de nouvelles tensions avec l'ouverture de poursuites judiciaires contre . Le réagit dans une déclaration datée du 12 novembre 2024.

Un calendrier contesté

La justice ivoirienne ressort un dossier de 2021 contre le vice-président du . « Cette attitude suspicieuse laisse croire que le régime au pouvoir a décidé de faire taire M. qui contribue fortement à éclairer les populations sur les faiblesses du régime », affirme le GPS.

Le parti souligne que cette action s'inscrit dans un contexte plus large. « Le régime détient illégalement et injustement plusieurs opposants dont l'ancien député Kando Soumahoro, M. Traoré Mamadou et M. Kader Doumbia », précise le communiqué. Ces détentions illustrent, selon le GPS, une stratégie systématique contre l'opposition.

L'appel à l'unité

Le GPS invite les forces d'opposition à se rassembler. « Il est temps que les mots fassent place aux actions concrètes pour éviter à la Côte d'Ivoire de nouvelles violences », déclare le parti dans son communiqué.

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La formation politique observe que « toutes les sorties de M. Damana Pickass mobilisent davantage les Ivoiriens ». Elle y voit la raison de ces poursuites : « C'est sans doute pour freiner l'élan du PPA-CI que la justice vient au secours du RHDP ».

Le GPS appelle à « conjuguer les actions » face à cette situation. Cette mobilisation intervient dans un contexte pré-électoral sensible, à dix-huit mois de la présidentielle de 2025, alors que l'opposition cherche à consolider ses positions.

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