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Revue de la presse française du 10 février 2021

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by Yeclo avec Xinhua
avion

ACTUALITES PARIS, 10 février 2021 (Yeclo avec Xinhua) — Voici les principales informations à la Une de journaux nationaux français parus ce mercredi :

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LE FIGARO

En pleine pandémie, l’oeil rivé sur 2022, le chef de l’État scrute au quotidien l’attitude de son ancienne rivale, qui a toutes les chances de le redevenir. L’enquête Ifop que nous publions en exclusivité présente Marine Le Pen comme sa future adversaire du second tour de 2022. Pour les Français interrogés, le match est inéluctable mais indésirable. 67% d’entre eux pensent qu’il opposera Emmanuel Macron à Marine Le Pen mais 70% appellent de leurs voeux un autre casting. Xavier Bertrand, à droite, et Anne Hidalgo, à gauche, arrivent en tête des challengers, mais sans pour autant s’imposer aujourd’hui comme porteurs d’une alternative.

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LE MONDE

Le vaccin AstraZeneca enchaîne les déconvenues. Les essais ont été marqués par des erreurs de dosages et des données insuffisantes sur les plus de 65 ans. Le produit anglo-suédois voit aussi sa performance mise en doute contre le variant sud-africain, dont il ne couvrirait que 22% des formes légères. En Afrique du Sud, la campagne de prévention, qui s’appuyait sur ce seul vaccin, a été suspendue et un million de doses reste dans les entrepôts. Ces remises en question du « vaccin national » inquiètent le Royaume-Uni, où un quart des adultes ont reçu une première dose. Pour l’heure, rien ne change en France, où le ministre de la santé, Olivier Véran, a été vacciné, hier, avec ce produit.

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LES ECHOS

Le groupe BPCE, qui rassemble les Banques Populaires et les Caisses d’Epargnes, a annoncé mardi qu’il souhaitait racheter le solde du capitale (29,3%) de sa filiale cotée, Natixis, qu’il ne détient pas, afin de la sortir de la Bourse. Il va lancer prochainement une offre publique d’achat simplifiée, au prix de 4 euros par actions, soit une facture de 3,7 milliards d’euros. BPCE souhaite ainsi simplifier son organisation et poursuivre le développement de ses métiers. « Pour le secteur financier, la Bourse a perdu l’intérêt qu’elle représentait, l’accès aux marchés de capitaux », explique Laurent Mignon, le président de BPCE. Fin

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