Revue de la presse française du 12 février 2021
ACTUALITES PARIS, 12 février 2021 (Yeclo avec Xinhua) — Voici les principales informations à la Une de journaux nationaux français parus vendredi :
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LE FIGARO
Le terme est récent mais l’idéologie s’est introduite à l’université depuis longtemps, gagnant du terrain ces derniers mois. L’islamo-gauchisme, décrit par Pierre-André Taguieff, est devenu une actualité politique depuis octobre, quand le ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, a clairement dénoncé sa propagation à la fac. Certains ont balayé l’assertion d’un revers de main, d’autres ont crié au scandale, dénonçant un fantasme venu de l’extrême droite. Pourtant, au sein de la majorité silencieuse, certaines voix se font entendre pour décrire la façon dont cette idéologie se diffuse chez les chercheurs et les enseignants. Venus des États-Unis, des concepts comme l’intersectionnalité et le décolonialisme virent parfois à l’obsession identitaire. La vie étudiante n’est pas épargnée. Sous l’influence de certains syndicats, qui fraient avec les islamistes, les polémiques se multiplient, forçant les enseignants à l’autocensure.
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LE MONDE
Le projet colossal d’extension de l’aéroport est abandonné, annonce la ministre de la transition écologique, Barbara Pompili. Au regard des objectifs environnementaux et de l’effondrement du trafic aérien, le plan était devenu « obsolète », juge la ministre. Le nouveau terminal de Charles-de-Gaulle devait permettre d’accueillir 450 vols supplémentaires par jour et créer jusqu’à 50.000 emplois directs. L’exécutif demande à ADP de plancher sur l’intermodalité avec le train, et limite tout nouveau plan à l’emprise actuelle de l’aéroport. L’annonce intervient après la présentation de la loi « climat », qui restreint fortement les futurs projets aéroportuaires.
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LES ECHOS
Il aura suffi d’un mois pour faire vaciller la City. Londres, qui jouissait du statut de première place boursière européenne depuis plus d’un siècle, a été détrônée par Amsterdam. Les volumes d’actions échangées dans la capitale économique des Pays-Bas ont été multipliés par quatre, pour atteindre une moyenne quotidienne de 9,2 milliards d’euros, tandis qu’à Londres ils ont fondu de 14,6 milliards d’euros à 8,6 milliards. En cause, le Brexit, qui a forcé les acteurs européens à se rapatrier sur le Vieux Continent. Ils ont été suivis dans cet exode par d’autres investisseurs étrangers, soucieux d’éviter une fragmentation du marché. Une marche arrière semble difficile. Londres va, en outre, voir partir prochainement l’une des principales Bourses du carbone en Europe, là enore au profit d’Amsterdam. Fin