Revue de la presse sénégalaise du 16 février 2021
ACTUALITES DAKAR, 16 février 2021 (Yeclo avec Xinhua) — Voici les principales informations à la Une de journaux sénégalais parus ce mardi :
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LE SOLEIL
Suite au programme des Bons social COVID-19, Umoa-Titres en collaboration avec la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), a mis en place de nouveaux instruments dénommés Obligations de relance (ODR 2021). Grâce à ses titres publics, les huit Etats de l’Union économique monétaire ouest-africaine (UEMOA) auront la possibilité de mobiliser 3.768 milliards de Francs CFA afin de financer leurs plans de relance économique suite à la pandémie. Ce montant est éligible auprès des guichets classiques de la BCEAO mais aussi d’un guichet spécial dit de relance où les investisseurs pourront mobiliser de la liquidité aux taux minimum de soumission aux guichets de la BCEAO (actuellement de 2%). Les Obligations de relance 2021, sont des obligations assimilables du Trésor de maturités de trois, cinq, sept, 10, 12 ans, voir plus à émettre en 2021 par voie d’adjudication ouverte.
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L’OBSERVATEUR
En 14 jours seulement, 113 malades du COVID-19 sont décédés. Ce deuxième mois de l’année 2021 s’annonce meurtrier comme l’a été janvier qui a emporté 222 patients. Au Sénégal depuis deux mois, la courbe de la létalité suit celle des contaminations et des cas graves qui a pris la pente ascendante. Sans aucunement stagner, depuis l’avènement de la deuxième vague de contamination, en décembre. Le Sénégal vit un début de l’année funeste avec plus de 300 morts. Le Sénégal a déploré depuis le 2 mars, 754 décès sur les 31.275 cas déclarés.
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LE QUOTIDIEN
La vaccination contre le COVID-19 au Sénégal, dont la campagne doit débuter au mois de mars, divise les uns et les autres. En effet, selon le Bureau de prospective économique (BPE) du Sénégal, sur un échantillon de 1.010 personnes, 43,9% des sondés ne sont pas prêts à se faire vacciner si un vaccin contre le COVID-19 est disponible au Sénégal. Ils justifient leur refus de se faire vacciner par le risque de faire face à d’éventuels effets secondaires, la rapidité de fabrication des vaccins contre le coronavirus, entre autres. Par contre, 50,2% des personnes interrogées ont répondu par l’affirmative, dont 35,1% le feraient au motif de se prémunir définitivement du virus, et 15,1% si c’est une recommandation des autorités sanitaires. Fin