Le vice-Premier ministre, ministre d'État, ministre de la Défense de Côte d'Ivoire, Téné Birahima Ouattara, a représenté le président Alassane Ouattara au Sommet international sur l'espace, organisé les mercredi 9 et jeudi 10 septembre 2026 au Grand Palais, à Paris. Ce rendez-vous, une première mondiale à cette échelle, réunit près de 120 délégations étrangères à l'invitation du président français Emmanuel Macron.

Devant les participants, Téné Birahima Ouattara a détaillé l'ancrage des technologies spatiales dans le Plan National de Développement (PND) 2026-2030 de la Côte d'Ivoire. Selon lui, ces technologies constituent désormais un levier pour la souveraineté du pays, son développement économique et sa sécurité. Il a fixé trois priorités : le déploiement d'applications spatiales concrètes, la mobilisation d'investissements d'envergure et la formation d'une expertise nationale.

Sommet spatial : Téné Birahima Ouattara à Paris
Téné Birahima Ouattara, le vice-Premier ministre ivoirien a rencontré la ministre française des Armées en marge du Sommet spatial international, mercredi 9 septembre 2026.

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Sur le terrain sécuritaire, le ministre a annoncé le renforcement du partenariat avec la France pour améliorer l'efficacité opérationnelle des forces armées ivoiriennes grâce à des outils spatiaux avancés. Il a affirmé vouloir transformer ces avancées technologiques en bénéfices concrets pour la population ivoirienne.

Un partenariat élargi avec la France

La coopération militaire entre Abidjan et Paris intervient dans un contexte régional marqué par la lutte contre le terrorisme dans le Sahel et la sécurisation des frontières nord de la Côte d'Ivoire. Le sommet parisien, organisé à l'initiative du président Macron avec l'appui du spationaute Thomas Pesquet et de l'entrepreneure Hélène Huby, aborde quatre axes : la sécurité, l'économie spatiale, la recherche scientifique et l'exploration lunaire.

La participation ivoirienne à ce forum traduit la volonté d'Abidjan de se positionner parmi les pays africains qui investissent dans le secteur spatial, aux côtés d'acteurs déjà engagés dans la conception de satellites d'observation ou de télécommunication sur le continent.