Affaire aide humanitaire : Hassan Hayek répond fermement à Apoutchou National
Une altercation oppose les deux créateurs de contenus au sujet de la gestion des collectes de fonds et des attaques sur les réseaux sociaux.
L'écosystème numérique en Côte d'Ivoire est le théâtre d'un échange tendu entre deux figures de l'aide sociale. À l'origine de cette discorde, des déclarations de Stéphane Agbré, alias Apoutchou National, qui conteste les suspicions entourant les ressources financières de sa nouvelle fondation. Ce dernier s'est interrogé publiquement sur la différence de traitement entre son organisation et celle gérée par Hassan Hayek.
Stéphane Agbré déplore que ses initiatives fassent l'objet de doutes systématiques quant à l'origine des capitaux injectés, alors que les actions de tiers ne subiraient pas les mêmes contrôles de l'opinion publique. Cette sortie a provoqué une mise au point immédiate de la part du fondateur de l'association des Bénévoles Premier Secours, qui refuse d'être associé à cette polémique.
Hassan Hayek a répliqué en utilisant un ton ironique face aux affirmations de son confrère. Il a rappelé qu'il s'était volontairement mis en retrait des actions humanitaires hyper-médiatisées pour éviter les vagues de dénigrement récurrentes sur internet. L'opérateur économique a insisté sur son statut de citoyen ivoirien pour mettre fin aux distinctions formulées par Apoutchou National entre frères de sang et ressortissants.
Le refus des polémiques sur le web ivoirien
L'origine du différend remonterait à la création officielle de la fondation d'Apoutchou National. Ce dernier reprochait aux figures publiques du secteur de l'avoir boycotté malgré l'envoi d'invitations formelles. Hassan Hayek a réfuté cette version, affirmant que ces accusations de manque de soutien étaient infondées et visaient à attirer la sympathie du public au détriment de la vérité.
La mise au point se termine par une requête claire visant à préserver la paix sociale entre les deux influenceurs. Hassan Hayek demande instamment à Stéphane Agbré de ne plus mentionner son nom dans ses productions vidéos, que ce soit de manière positive ou négative, afin de préserver le respect professionnel minimal qui subsiste entre eux.