Affaire dame Awa Koné et DGA des Douanes Issa Ouattara : Enfin les 2 versions d’une histoire de couple devenue un scandale national

Dame Awa Koné et le DGA des Douanes, le colonel Issa Ouattara

C’est une histoire qui est tombée dans le domaine public il y a quelques jours, quand dame a accordé une interview-vidéo à l’Agence de presse régionale. Ivoiresoir.net s’est bien gardé d’en parler tant qu’il n’avait pas les deux versions. Après plusieurs tentatives d’avoir la version du colonel , gravement mis en cause par son ex-compagne et mère de ses cinq enfants, , nous avons enfin une version défendue par une proche de celui-ci. Nous vous proposons donc les deux versions, sans rien ajouter, afin que chacun se fasse son opinion, au nom du droit du public à l’information. Affaire et DGA des Douanes, le colonel : voici les deux versions. NDLR.

La version de dame Awa Koné

J’ai été déscolarisée après l’accouchement de notre premier fils. Il m’a alors confié la vente de voiture, qu’il dédouanait aux noms de différents transitaires. Je m’occupais de tout, jusqu’à ce qu’il achète une toute nouvelle voiture pour une de ses copines. Lorsque j’ai découvert cette affaire, j’ai décidé d’arrêter cette activité. Et, comme il avait besoin de mes services, il m’a aussi acheté une nouvelle voiture. Malgré cela, je n’ai plus voulu reprendre, et il a donné la gérance à une autre personne. Sorti de l’Ecole Normale d’Administration (ENA), il avait  maintenant plusieurs charges et plusieurs copines qui venaient jusqu’au pied de notre immeuble pour l’attendre. Sa sœur cadette qui vivait avec nous était amie à ces dernières. C’est dans cette atmosphère qu’il est revenu avec cette histoire de gérance de parcs-autos. J’ai refusé et il m’a demandé de ne plus m’occuper d’aucune de ses activités et que son cousin va prendre la relève. Et, même pour les besoins de mes enfants, il les confiait à sa sœur. Il me parlait de moins en moins.

En 2012, nous avions aménagé dans la commune de Cocody précisément aux deux-plateaux. En 2013 sans donner de raison, il m’a demandé de quitter la chambre conjugale. Malgré les supplications des témoins de mariage (Les vieux de la mosquée) et des parents, il n’a rien voulu entendre. Je lui ai même proposé de voir s’il pouvait prendre une seconde épouse, mais rien ni fit. C’est dans cette ambiance que ma belle-sœur a changé les employés de la maison sans m’aviser. Ses cousins venaient à la maison pour me chercher des histoires. Quand je parle, ils me portent main, il y a un qui est venu me battre à la maison devant mon fils. Egalement, mon ex-mari aussi me battait. Je n’ai jamais porté plainte parce que mes parents m’en dissuadaient toujours. Même pendant la grossesse de mon cinquième enfant, il n’en démordait pas.

Les employés ne suivaient que les ordres de sa sœur. Je n’avais pas droit à la cuisine, au salon, à la cour. J’étais confinée dans ma chambre comme dans une prison. Il voulait chaque fois me mettre dehors mais je lui rappelais que quand bien même nous ne soyons pas mariés légalement, j’ai travaillé pour lui. La vente de voitures lui rapportait plus de cinq à sept millions de bénéfices par mois. Je n’ai jamais été payée pour ce que je faisais parce que je le faisais à cause de mes enfants. Je lui ai juste demandé de me donner un appartement où je peux vivre ou une caution descente pour que je puisse louer une maison. Il refusait. A l’époque, lorsque tout allait bien, je faisais du vivrier ensuite de l’anacarde. Je le soutenais financièrement en tenant la maison lorsqu’il était retourné à l’ENA. Je le faisais aussi, lorsque je gérais la construction des immeubles pour les petites dépenses.

En 2017, j’ai eu des histoires avec la servante qui m’a même giflée et lorsqu’il est arrivé il n’a pas cherché à comprendre, il a commencé à me battre également devant le personnel de maison et devant mes quatre filles. Selon ce qu’on m’a expliqué j’ai perdu connaissance, ce sont les voisines qui sont venues à mon secours. Je me retrouve à la Polyclinique internationale Sainte Anne-Marie (PISAM), transportée par le SAMU avec une de mes amies. Par manque de prise en charge, les médecins m’ont prescrit des médicaments et m’ont laissé repartir.

Je suis retournée chez mon amie sans vêtements. Il refuse d’ailleurs de me rendre mes affaires. Il menace de me tuer si je tente d’aller les récupérer. C’est quand le juge a donné le verdict en lui demandant de me les rendre sinon, à compter de la signification, il devait me verser deux-cent mille francs CFA  d’amende par jour qu’il est venu les déposer sur l’esplanade  de son avocat. Les huissiers ont constaté le mauvais état dans lequel mes affaires étaient. Je n’ai pas voulu récupérer parce tout était gâté.

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Lorsque j’entame une procédure, quand l’avocat se rend compte de la fonction de notre adversaire, il se décourage, plusieurs fois. Jusqu’à ce que je retourne aux droits de l’homme et que l’union européenne remarque l’affaire et décide de m’aider. L’avocat de l’union européenne a pu faire en sorte que je puisse voir mes enfants. Je n’avais pas le droit de leur parler au téléphone ni les voir donc j’avais porté plainte. Les juges lui ont demandé de me laisser les voir un samedi dans le mois. De 10h et les lui ramener le dimanche à 17h, il a refusé. Les juges sont revenus de leurs vacances judiciaires, il continuait de contester.

C’est après trois décisions des juges qu’une ordonnance lui signifiait de me laisser les voir tous les quatre samedis du mois et toutes les premières parties des petites et grandes vacances, qu’il s’est résigné.

Après ma convalescence, j’ai repris mes petites activités. Cette année, j’ai voulu reprendre mon activités d’anacarde je suis allée organiser mon travail dans la ville de Bouaké dans le mois de février 2019. Etant là-bas, j’apprends qu’il  a envoyé des gens défoncer la porte de mon magasin. Il ne s’est pas répondu à la convocation. Et, depuis je n’ai pas de nouvelles, pourtant j’ai des protocoles signés avec des gens. Je demande de l’aide. Je suis dans un labyrinthe. Il me met à dos une  sommation interpellative disant que lorsque je gérais ses immeubles, j’aurai pris par devers moi 45 millions et qu’il me poursuit pour ça. Je ne me reconnais pas dans cette affaire.

(se présentant comme une voisine de l’ex-couple et soutenant le DGA Issa Ouattara)

Nous sommes toutes des femmes et donc aucune d’entre nous n’accepterait qu’une soit victime de maltraitance, violence conjugales, menaces et autres. Mais force est de reconnaître que nous les femmes sommes capables de beaucoup de choses étant en colère ou dans la position de la perdante. Quand une femme décide de détruire ou s’en prendre à un homme, son homme, alors plus rien ne peut l’arrêter…

Voici l’histoire du DGA qui circule depuis quelques jours sur les réseaux sociaux : une dame qui vivait tranquille auprès de son époux et de ces enfants. Tous les foyers ne sont pas roses. Quand ça ne marche pas il faut savoir partir, sortir par la grande porte. Mais venir s’exposer de la sorte en mentant de la pire des manières. Je trouve cela honteux et pitoyable.

Nous qui connaissons cette famille et très bien dame Awa savions très bien que ce monsieur est homme respectueux et très effacé et pas violent comme le prétend dame Awa.

D’un : Le colonel n’a jamais vendu des véhicules. De deux : Awa nous a toujours dit qu’elle faisait de l’anacarde, donc tout le temps, elle était partie, délaissant de ses enfants au profit de ces propres intérêts. Trois : Awa était une épouse qui bénéficiait des largesses du père de ces enfants. Quatre : Awa n’a jamais été une épouse battue comme elle veut bien vous le faire croire. Elle a plutôt été une épouse totalement absente. Le magasin dont elle parle, propriété de M. Ouattara, n’a jamais abrité une activité. Il est resté fermé depuis plus d’une vingtaine d’années.

Si aujourd’hui elle n’a pas réussi son foyer qu’elle reconnaisse ces fautes et non venir raconter du grand n’importe quoi sachant que le monsieur peut risquer gros. Je vous informe que c’est elle qui a assigné le père de ses enfants à la justice et non le contraire, comme elle veut le faire croire, demandant la garde des enfants ainsi qu’une pension alimentaire. Le monsieur a eu la garde des enfants. Alors elle a demandé à être dédommagée mensuellement. C’est ainsi qu’il a refusé en justifiant qu’elle percevait les loyers de l’immeuble dont elle en parle dans sa vidéo et cela malgré qu’il était déjà en séparation de corps.

Je voudrais souligner un fait concernant les enfants qui sont supers bien traités contrairement à ces dires et déplorent la situation actuelle. Une gouvernante âgée de 60 ans a été prise pour s’occuper des enfants. Dame Awa a trouvé le moyen de se jeter et frapper cette dernière l’obligeant à sortir de la maison. C’est alors ce jour que M. Ouattara a demandé à ce qu’elle sorte définitivement de chez elle. Alors elle s’est mise dans tous ces états en se jetant dans tous les sens et par la suite appeler les pompiers. Nous étions les voisins et nous n’avons jamais constaté les faits relatés par dame Awa.

Par Roxane Ouattara

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