Venance Konan, l'ancien DG de Fraternité Matin, analyse les critiques de Gbagbo l'endettement de la Côte d'Ivoire. Les nouvelles ressources au cœur du débat économique.

« Quand je parle de la ‘digba dette'… » La citation de sur l'endettement public suscite une réponse argumentée de , ancien directeur général de Fraternité Matin.

Le journaliste ivoirien pose la question fondamentale : « Ce qui importe dans la dette d'un pays, ce n'est pas son montant, mais la capacité de l'emprunteur à rembourser ».

Les nouvelles capacités

Pour illustrer son propos, Venance Konan utilise une métaphore parlante : « Quelqu'un qui a un salaire de 150000 francs et vit dans un studio loué ne peut pas avoir la même capacité d'emprunt que quelqu'un qui a un salaire de 2 000 000 de francs et possède déjà une maison ».

L'analyste évoque les nouvelles ressources : « On a découvert d'immenses gisements de pétrole et d'or dans notre pays qui suffisent largement à garantir nos emprunts ».

Les réalisations concrètes

« Qu'il regarde simplement son pays », lance le journaliste, avant d'énumérer les investissements : « Plus de 80% des villages sont électrifiés et desservis en eau potable ».

Venance Konan détaille les infrastructures financées : « Des nouvelles routes, dont celle qui va à Gagnoa, des nouveaux ponts, partout, des écoles, des centres de santé, des universités, des stades ».

L'ancien directeur de Fraternité Matin souligne l'évolution du pays entre deux époques. Il évoque la croissance économique et la modernisation des infrastructures comme témoins du changement.

« Le pays avance », conclut Venance Konan, rappelant que la capacité d'endettement d'un État dépend de ses ressources et de sa croissance, non du montant absolu de sa dette.

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