Le capitaine Ibrahim Traoré, président de la Transition burkinabè, a annoncé le 6 août 2024 lors d'une cérémonie officielle avoir déjoué un complot visant à éliminer les dirigeants du pays.

Selon lui, des membres des Forces de Défense et de Sécurité (FDS), en collusion avec des groupes terroristes et des officiers exilés, auraient planifié des assassinats ciblés.

Un plan ourdi de longue date

Le chef de l'État a détaillé les contours de cette tentative de déstabilisation : « Ils ont recruté des agents à l'intérieur de nos rangs pour mener à bien leur plan. Mais grâce à notre vigilance, nous avons pu neutraliser cette menace. » Cette révélation vient confirmer les rumeurs qui circulaient depuis plusieurs semaines sur un possible coup d'État.

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Pour le capitaine Traoré, cette menace ne se limite pas à des actions violentes. Elle s'inscrit dans une stratégie plus large visant à déstabiliser le pays sur tous les fronts : « Il s'agit d'une guerre hybride, qui combine la désinformation, la guerre économique et les attaques physiques. »

Des arrestations et une situation sous contrôle

Face à cette menace, les autorités burkinabè ont réagi en interpellant plusieurs individus impliqués dans ce complot, notamment des membres des FDS et des officiers vivant à l'étranger. Le président Traoré a assuré que la situation était désormais sous contrôle et a appelé les Burkinabè à rester sereins.

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