La CEI refuse d'organiser une révision de la liste électorale avant la présidentielle. Le PPA-CI dénonce une violation du code électoral.

La révision de la liste électorale cristallise les tensions politiques en Côte d'Ivoire. Le , par la voix de son président exécutif Sébastien Dano Djédjé, conteste la position de la lors d'une conférence de presse à Abidjan.

Le débat se concentre sur l'interprétation de l'article 6, alinéa 3 du code électoral. Ce texte prévoit une actualisation annuelle du fichier électoral, point de discorde entre les acteurs politiques.

Divergences d'interprétation

Le président de la CEI, , défend sa position. Face à l'Ordre des avocats ivoiriens, il affirme que la loi n'impose pas de révision préélectorale, une lecture contestée par l'opposition.

Le PPA-CI qualifie cette interprétation de violation du code électoral. Dano Djédjé y voit une manœuvre politique préjudiciable au processus démocratique.

L'opposition réclame la dissolution de la Commission électorale. Le PPA-CI considère que la CEI représente « un réel danger pour la paix » dans le pays.

La controverse soulève des questions sur la transparence du processus électoral. Elle intervient à huit mois de l'échéance présidentielle d'octobre 2025.

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