Un décret présidentiel annonce le retrait des États-Unis de l'Organisation mondiale de la santé. La décision bouleverse l'équilibre sanitaire mondial.

« L' nous a escroqués », déclare en signant le décret de retrait. Cette décision historique intervient dès son retour à la présidence, marquant une rupture avec la politique sanitaire internationale.

Le texte présidentiel ordonne l'arrêt immédiat des financements américains. Les agences fédérales doivent identifier de nouveaux partenaires pour reprendre les missions précédemment confiées à l'OMS.

Réorganisation sanitaire mondiale

L'OMS, basée à Genève, perd son principal contributeur financier. Les États-Unis participaient au budget via une cotisation indexée sur leur PIB et des contributions volontaires substantielles.

La Chine réaffirme son engagement envers l'organisation. Le porte-parole Guo Jiakun cite : « Le rôle de l'OMS doit être renforcé, pas affaibli. La Chine soutiendra l'OMS dans l'accomplissement de ses missions. »

Lawrence Gostin, expert en santé publique à Georgetown, alerte : « Les agences de santé américaines perdent l'accès aux données nécessaires au développement de vaccins et thérapies. »

Cette décision survient alors que les États-Unis font face à la grippe aviaire. Un premier décès lié au virus H5N1 renforce les inquiétudes des experts sur la surveillance épidémique.

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