Affaire Ben Souk : ça se complique pour se proche de Soro, sa belle-mère convoquée à Bamako
La belle-mère Sess Soukou Mohamed dit Ben Souk proche de Soro aurait été convoquée par la gendarmerie de Bamako.
« Les dernières nouvelles venant de Bamako concernant Sess Soukou Mohamed dit Ben Souk ne sont pas du tout bonnes. Les choses se compliquent sérieusement pour l'ancien député maire de Dabou, arrêté à Bamako le 10 août 2021 pour des « actes subversifs commis sur le territoire malien ».Sa belle-mère répondant au nom de Hadja Assa Sow, ménagère de profession et habitant le quartier Djélibougou, a été convoquée hier vendredi 13 août 2021 par la Brigade de recherche de la gendarmerie du Camp I de Bamako pour affaire la concernant, peut-on lire sur ladite convocation » rapport Joël Touré, Directeur de Publication du journal « L'Intelligent d'Abidjan » .
Rappelons que l'ancien député-maire de Dabou (Sud ivoirien), M. Sess Soukou Mohamed dit Ben Souk, un cadre de Générations et peuples solidaires (GPS), mouvement citoyen crée par Guillaume Soro, a été interpellé à Bamako, selon une note de la justice malienne.
Cette interpellation intervient en « exécution d'un mandat d'arrêt international décerné le 16 novembre 2020 par Mme le juge du 9e Cabinet d'instruction du Tribunal de première instance d'Abidjan-Plateau, en Côte d'Ivoire », annonce le procureur de la République près le Tribunal de Grande instance de la commune IV du District de Bamako, Idrissa Hamidou Touré.
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Il est reproché à l'ancien député-maire de Dabou « des actes subversifs pouvant admettre une qualification pénale commis sur le territoire national », mentionne la note qui ajoute qu'il « était interpellé le 10 août 2021 sur ses instructions, par le service de la gendarmerie nationale ».
M. Sess Soukou Mohamed dit Ben Souk, ancien député-maire de Dabou, ville située à l'Ouest d'Abidjan, est membre de Générations et peuples solidaires (GPS) de Guillaume Soro, ex-président de l'Assemblée nationale ivoirienne, condamné à vie pour atteinte à la sûreté de l'Etat.
« Une commission spéciale d'enquêtes préliminaires a été mise en place, dirigée par le commandant du groupement territorial de gendarmerie de Bamako pour, relativement aux actes subsersifs incriminés, identifier les différentes implications », poursuit le texte.
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Selon le procureur de la République, cette démarche vise à « déterminer leur volonté criminelle en vue d'une saine application de la loi ». Il assure que cela fera l'objet d'un communiqué ultérieur et sait pouvoir compter sur « la bonne compréhension de tous ».