Affaire CPI et Gbagbo, Ferro Bally revient à la charge : « s’il doit y avoir nouveau procès, ce doit être pour l’autre camp »
Dans une publication sur sa page Facebook, Ferro Bally est revenu sur l'affaire Laurent Gbagbo, ex-président ivoirien et la CPI.
« Laurent Gbagbo, inculpé pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité, a dit, devant la CPI: « On ira jusqu'au bout ». En revanche, ce sont les 82 témoins à charge, parmi lesquels les premiers officiers généraux dont Philippe Mangou, chef d'état-major des armées, Edouard Tiapé Kassaraté, commandant supérieur de la gendarmerie, et Guiai Bi Poin, commandant de l'école de gendarmerie et du CeCOS, qui ont nié sa responsabilité dans les crimes » a lancé le journaliste ivoirien.
Et d'ajouter, « la cause était d'autant entendue que des témoins à charge ont été qualifiés « d'hostiles » par la procureure Fatou Bensouda, déstabilisée dans ses accusations « excessivement fragiles ». Mieux, la Cour n'a pas autorisé la comparution des témoins de la défense ».
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Pour Ferro Bally, « Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé, le 31 mars 2021. S'il doit donc y avoir nouveau procès, comme nous le souhaitons tous, ce doit être pour l'autre camp de la grave crise politique. Le Burkinabé Amadé Ouérémi, supplétif des forces de la rébellion armée condamné à la prison à vie pour génocide, a annoncé les couleurs à son procès ».
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Rappelons que Amadé Ouérémi a mis à l'index en accusant formellement des chefs de guerre dont il affirme avoir exécuté les ordres dans le pogrom de Duékoué.