Bras de fer Abidjan – Bamako: « Mali craint désormais d’être au banc des accusés à la CEDEAO »
Les aléas de l'entêtement: la Junte au Mali écrit beaucoup. Elle craint désormais d'être au banc des accusés à la CEDEAO. Une chronique de Fernand Dédeh.
Plus de deux mois que des militaires ivoiriens sont détenus au Mali. Accusés de mercenaires par la Junte au pouvoir. Tout le monde entier est intervenu ou presque, pour demander un règlement a l'amiable. La MINUSMA a parlé de « dysfonctionnement dans les procédures ». La Côte d'Ivoire s'est engagée à respecter désormais toutes les procédures en matière de déploiement des forces militaires au Mali. Récusant cependant le terme « mercenaire » attribué à ses soldats. Et jurant de n'avoir jamais entrepris une quelconque déstabilisation de son voisin du Nord.
La Côte d'Ivoire est restée fidèle à la ligne diplomatique laissée en héritage au pays par le Père fondateur: « amie de tout le monde, ennemie de personne. Règlement des dissensions avec les pays voisins par le dialogue. ».
C'est dans cette optique que ton Camarade a saisi la CEDEAO pour analyser la situation et aider à sortir de l'impasse. Koulouba n'apprécie pas. Craignant selon les termes des occupants du Mont, « une instrumentalision de la CEDEAO ».
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En vérité, Dieu ne descend pas pour parler aux humains. La sous-région entière est aujourd'hui menacée. Le Mali subit les attaques permanentes. Au Nord, les groupes terroristes se battent entre-eux pour occuper l'espace. Le Mali doit créer les conditions de la sérénité avec ses voisins pour un engagement collectif et fort.