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Budget Niger: voici la part réservée à l’éducation et à la santé depuis 2011

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by Véronique Fortes
Issoufou Mahamadou, Président du Niger
Issoufou Mahamadou, Président du Niger

Selon Mahamadou Issoufou, en moyenne, 28% du budget de l'Etat du Niger, sont allouées à l'Education et de la Santé depuis 2011.

Au département de l'Education, ce sont 20% du budget qui sont affectés chaque année par le gouvernement, selon M. Issoufou, ce qui a permis « de renforcer l'offre à travers l'accroissement des capacités d'accueil et le recrutement des enseignants à tous les niveaux d'enseignement ainsi que l'acquisition des fournitures ».

Ainsi, en dix ans, « plus de dix-huit mille classes ont été construites, de même, 63% des agents recrutés à la fonction publique relèvent du secteur de l'éducation », selon lui.

Au niveau de l'enseignement primaire, la mise en oeuvre de son programme a été menée de manière progressive suivant trois dimensions : l'accès, la qualité et le pilotage. Tous les indicateurs des différents niveaux d'enseignement ont été améliorés », a-t-il affirmé, ajoutant que dans l'enseignement supérieur, quatre nouvelles universités avaient été créées « permettant de multiplier l'effectif des étudiants presque par cinq « .

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Par ailleurs, les 8% du budget revenant à la Santé, ont permis « de construire des infrastructures, dont deux hôpitaux de référence et un centre de lutte contre le cancer, d'améliorer les plateaux techniques, de recruter plusieurs milliers d'agents de santé dont plus d'un millier de médecins (…) et de garantir l'approvisionnement en médicaments », a indiqué le chef de l'Etat.

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Cela a permis, a-t-il poursuivi, « de renforcer les indicateurs d'accès au soin, d'enregistrer des avancées en matière de santé de la reproduction, d'améliorer l'état nutritionnel des enfants, de renforcer le suivi des maladies transmissibles, d'organiser des séances de vaccination, de réduire la mortalité maternelle et infantile et d'améliorer la résilience de notre système de santé », ce qui « nous a beaucoup servi dans notre combat contre la COVID-19 », a-t-il conclu.

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par Véronique Fortes

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