Dans une publication diffusée le 4 décembre 2025 sur sa page Facebook, Vincent Toh Irié exprime son inquiétude face à ce qu'il considère comme une banalisation croissante de la tricherie en Côte d'Ivoire.

Il s'interroge sur la perception selon laquelle la réussite impliquerait nécessairement la fraude et dénonce une société qui semble s'y résigner. Selon lui, les échanges avec les candidats aux prochaines législatives révèlent une obsession généralisée : chacun redoute que son adversaire manipule le processus électoral, notamment en « achetant » des représentants dans les bureaux de vote. Cette peur partagée l'amène à questionner l'identité réelle des tricheurs, si tous s'en disent victimes.

Vincent Toh Irié critique également les discours institutionnels qui paraissent admettre la possibilité de fraude dès lors que des candidats manquent de représentants, une vision qu'il assimile à une normalisation de pratiques contraires à l'éthique. Il rappelle que la tricherie n'est ni une fatalité ni une culture nationale, citant des exemples du quotidien où l'intégrité reste la règle, comme le respect des contrôles routiers, le paiement post-service dans les stations d'essence ou la protection naturelle des marchandises laissées la nuit sur les routes.

Il appelle à défendre les valeurs morales, condition selon lui d'un développement durable et d'une paix sociale authentique.

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