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Cherté de la vie: « le kilo de la viande sans os passe de 3000 FCFA à 4000 FCFA »

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by Fernand Dédeh
Cherté de la vie: « le kilo de la viande sans os passe de 3000 FCFA à 4000 FCFA »
Viande © Crédit Photo DR

La cherté de la vie, la nouvelle trêve sociale sur la table… au menu de la chronique de Fernand Dédeh ce samedi 2 juillet 2022.

Inquiétude d’un consommateur qui signale l’augmentation des prix sur le marché. « Le kilo de la viande sans os passe de 3000 FCFA à 4000 FCFA. ». Interpellé sur la question, les services compétents du ministère du commerce ont été formels: « Le prix de la viande de bœuf est plafonné comme suit :

1) viande avec os : 2800f

2) viande sans os : 3000f

Tout boucher qui applique un autre prix est en infraction. Les consommateurs qui seraient victimes de pratique de prix illicite sont invités à le signaler tout contrevenant au 1343, numéro vert gratuit du Ministère du Commerce, de l’Industrie et de la Promotion des PME. ».

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La lutte contre la vie chère est collective. Le gouvernement a pris des mesures pour contenir l’inflation sur le marché. Avec les difficultés d’approvisionnement pour certains produits de consommation courante, des commerçants et revendeurs peuvent être tentés d’augmenter leurs marges. Les consommateurs n’ont pas toujours le réflexe et/ou la patience de signaler les abus. Et pourtant, ils doivent se placer en première ligne pour la défense de leurs intérêts. Refuser de payer cher. Le gouvernement a en effet plafonné les prix de certains produits de consommation courante pour préserver le pouvoir d’achat du consommateur. Entre autres, le riz, le sucre, la tomate concentrée, le lait, les pâtes alimentaires, l’huile de palme raffinée et la viande de bœuf…

Du coup, la vraie question est désormais liée au contrôle des prix sur les marchés.

Concernant le carburant, le prix à la pompe n’a pas connu de baisse. Il est resté au même niveau qu’en juin. « le carburant a été subventionné à hauteur de 200 milliards en six mois. », explique une note du gouvernement que nous avons pu consulter.

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C’est dans cet environnement volatil des marchés, que le gouvernement et les forces sociale négocient une nouvelle trêve sociale. Le Blanc de la Mé attaque un dossier sensible. Après celui du dialogue politique. Sur ce dernier point, il avait montré une capacité manœuvrière particulière pour lever les blocages. « La valise diplomatique » avait bien tourné entre les décideurs des principaux partis politiques.

La première trêve sociale avait été signée en 2017 pour une durée de cinq (5) ans. À l’ouverture des discussions, JPA a invité les centrales syndicales mais aussi l’Etat « à ne pas négocier avec ses peurs, ne jamais avoir peur de négocier. ». Toutes les questions seront sur la table. Le bilan des acquis. Les attentes. La responsabilité de chaque partie.

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Le gouvernement de ton Camarade négocie en fait la tranquillité sur le front social pendant cinq ans. Les forces sociales négocient l’amélioration de leurs conditions de vie. Si le gouvernement veut la paix, jusqu’en 2027, il devra en payer le prix autour de la table. En répondant favorablement aux revendications des acteurs sociaux. C’est le sens des discussions en cours.

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par Fernand Dédeh

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