Le PPA-CI lance un avertissement sur les risques pour la paix sociale après la condamnation de ses cadres Damana Pickass, Koua Justin et Ikpo Lagui à huit mois de la présidentielle.

Le Parti des Peuples Africains-Côte d'Ivoire () lance un avertissement sur la stabilité sociale à l'approche de la présidentielle 2025. Cette prise de position intervient après la condamnation de trois de ses cadres à dix ans d'emprisonnement ferme.

Le parti pointe les implications de ces décisions judiciaires sur le processus électoral et appelle à des discussions politiques entre les différents acteurs.

Les inquiétudes exprimées

Le PPA-CI met en avant des préoccupations précises pour la période préélectorale. « Le pouvoir actuel portera l'entière responsabilité de toute crise qui pourrait survenir », indique le communiqué officiel du parti.

La formation politique souligne que ces condamnations touchent des figures importantes : , Vice-président du Conseil stratégique, Banouakou , Secrétaire général adjoint, et Ikpo Lagui, responsable à Yopougon.

Face à cette situation, le PPA-CI formule des propositions concrètes. « La quête d'élections apaisées commande que le pouvoir initie des discussions politiques responsables entre les acteurs concernés », précise le texte.

Le parti « prend à témoin l'opinion publique nationale et internationale » sur ce qu'il qualifie de « graves menaces » pour la paix sociale. Il réaffirme sa volonté de « ramener la Côte d'Ivoire sur la voie de la construction d'une nation réconciliée ».

À huit mois de l'échéance présidentielle, le PPA-CI maintient sa ligne politique. La formation « ne se laissera point intimider » et appelle à une résolution politique de la situation pour garantir la tenue d'élections apaisées en octobre 2025.

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