De nombreuses femmes en Afrique de l’Ouest comme en Côte d’Ivoire se dépigmentent la peau, principalement à l’aide de crèmes éclaircissantes disponibles partout dans le commerce malgré leur nocivité.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a qualifié ce phénomène de « problème de santé publique mondial demandant une attention urgente ».

Depuis quelques années, de nouvelles injections « blanchissantes » font leur apparition sur les marchés. Ces injections, qui promettent un effet « plus rapide » et « uniformisant », sont particulièrement populaires auprès des jeunes femmes.

Cependant, les dangers de ces injections sont nombreux. Elles peuvent contenir des substances dangereuses, comme des corticoïdes, qui peuvent entraîner de graves effets secondaires tels que le diabète et l’hypertension. Elles peuvent également être contaminées par des bactéries ou des virus, ce qui peut entraîner des infections graves, voire le VIH.

En outre, ces injections sont souvent réalisées dans des conditions non hygiéniques, ce qui augmente encore les risques.

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Malgré les risques, de nombreuses femmes continuent à avoir recours à ces injections. Elles sont victimes d’un diktat de la beauté hérité du colonialisme, qui valorise la peau claire.

Les autorités sanitaires et les organisations de la société civile doivent prendre des mesures pour sensibiliser les femmes aux dangers de ces injections et pour lutter contre ce phénomène.

Il est important de continuer à sensibiliser les femmes aux dangers du blanchiment de la peau et de promouvoir une image positive de la beauté noire.

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