soutient Don Mello présidentielle 2025 dans une déclaration qui bouscule l'opposition ivoirienne. Le juriste rompt avec la stratégie d'attente prônée par et ses partisans. Cette position tranche avec l'immobilisme observé dans certains cercles du à l'approche du scrutin d'octobre.

La prise de position du juriste intervient après l'annonce de la possible candidature de Don Mello. « L'annonce d'une possible candidature de Don Mello à la présidentielle d'octobre prochain semble indiquer que certains cadres commencent à prendre leurs responsabilités », déclare Jean Bonin.

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Jean Bonin met l'accent sur la formation technique de Don Mello : « Ce qu'il faut comprendre, c'est que Don Mello est avant tout un scientifique, un ingénieur de formation. » Le juriste oppose cette approche méthodologique aux « postures purement idéologiques » qui dominent parfois les débats politiques.

L'ingénieur de formation apporte selon Bonin une « méthode scientifique qui pousse à construire des plans A, mais aussi des plans B, C ou D si nécessaire. » Cette vision pragmatique séduit le juriste qui y voit une alternative aux blocages actuels de l'opposition.

L'échec du boycott de 2015

Le juriste rappelle les conséquences désastreuses du boycott électoral : « En 2015, le boycott du PPA-CI tendance Gbagbo a permis au président Ouattara de remporter l'élection avec 83,66 % des voix. » Ces chiffres démontrent l'inefficacité de l'abstention comme stratégie politique.

« On ne gagne jamais une élection à laquelle on ne participe pas », insiste Jean Bonin. Le juriste cite les exemples français et sénégalais pour étayer sa démonstration. Cette leçon historique justifie selon lui le choix de Don Mello de s'engager dans la compétition électorale.

Jean Bonin conclut par un soutien sans réserve : « Il a donc tout mon soutien. » Cette déclaration marque une fracture au sein de l'opposition entre partisans de la participation et tenants du boycott.

Le juriste qualifie la démarche de Don Mello de « preuve de maturité » face à « une forme d'immobilisme que certains entretiennent sans oser le dire. » Cette critique directe vise l'entourage de Laurent Gbagbo et sa stratégie d'évitement électoral.