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Financement du PND 2021-2025: Koné Katinan du PPA-CI tacle le gouvernement, « ce plan repose sur la dette »

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by Justin Koné Katinan
Financement du PND 2021-2025: Koné Katinan du PPA-CI tacle le gouvernement, « ce plan repose sur la dette »

Le PPA-CI de Gbagbo, par son porte-parole, Justin Koné Katinan, a fait le jeudi 23 juin 2022, une analyse du financement du PND 2021-2025.

𝟭- 𝗟𝗘 𝗙𝗜𝗡𝗔𝗡𝗖𝗘𝗠𝗘𝗡𝗧 𝗗𝗨 𝗣𝗡𝗗 𝟮𝟬𝟮𝟭-𝟮𝟬𝟮𝟱

Le gouvernement vient d'organiser une table ronde des bailleurs de fonds à l'effet de mobiliser les ressources pour le financement du PND 2021-2025. Le montant annoncé comme nécessaire au financement de ce programme s'élève à 59.000 milliards de Francs CFA.

Les sources de financement identifiés sont :

– 21.000 milliards de financement public

– 45% à rechercher auprès des bailleurs de fonds, soit 26.550 milliards.

– 11.450 milliards auprès des multilatéraux ou investisseurs non traditionnels.

Il convient de préciser que ce programme est exclusivement dédié aux investissements dans les 11 thématiques sectorielles dégagées par le gouvernement.

Pour le , le mode et la hauteur du financement prennent à défaut les prévisions du stock de la dette tel que projeté par le gouvernement. En d'autres termes, tout dans ce plan repose sur la dette. La quasi-totalité des rubriques de financement de ce programme fait appel à un emprunt massif. Analysons ensemble chacune des rubriques de financement.

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• 𝗟𝗲 𝗳𝗶𝗻𝗮𝗻𝗰𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗰 : 𝟮𝟭.𝟬𝟬𝟬 𝗺𝗶𝗹𝗹𝗶𝗮𝗿𝗱𝘀

Ce financement est supposé être l'effort du gouvernement pour la mobilisation des ressources propres (ressources publiques) pour financer le programme. Le gouvernement s'engage donc à mobiliser 4.200 milliards, en moyenne, par an. Or, pour la seule année 2022, le gouvernement a prévu de mobiliser 1.365 milliards de ressources propres sur les 2804,7 milliards inscrits au titre des investissements. Déjà l'Etat aura recours aux emprunts à hauteur de 1.439 milliards pour combler le gap.

• 𝗥𝗲𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗮𝘂 𝗺𝗮𝗿𝗰𝗵𝗲́ 𝗳𝗶𝗻𝗮𝗻𝗰𝗶𝗲𝗿 : 𝟮𝟲.𝟱𝟱𝟬 𝗺𝗶𝗹𝗹𝗶𝗮𝗿𝗱𝘀

Pour les besoins de financement de son programme, le gouvernement entend engager une offensive sur le marché financier pour mobiliser auprès des bailleurs de fonds privés 26.550 milliards de FCFA ; soit une moyenne annuelle d'endettement sur le marché de 5.310 milliards. Ce recours au marché financier vient, non seulement alourdir l'encours global de la dette, mais également augmente la part de la dette privée dans le volume global de la dette de la Côte d'Ivoire. Le service de la dette qui en résultera mécaniquement aura un impact négatif important sur le budget au dépend des services sociaux.

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• 𝗥𝗲𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗮𝘂 𝗳𝗶𝗻𝗮𝗻𝗰𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗺𝘂𝗹𝘁𝗶𝗹𝗮𝘁𝗲́𝗿𝗮𝘂𝘅 𝗼𝘂 𝗲𝗻𝗰𝗼𝗿𝗲 𝗶𝗻𝘃𝗲𝘀𝘁𝗶𝘀𝘀𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗻𝗼𝗻 𝘁𝗿𝗮𝗱𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹𝘀 𝗲𝘁 𝗮𝘂𝘁𝗿𝗲𝘀 𝟭𝟭.𝟰𝟱𝟬 𝗺𝗶𝗹𝗹𝗶𝗮𝗿𝗱𝘀.

Il s'agit des institutions financières internationales ou régionales ou des Fonds d'investissements qui se sont engagées à accompagner le gouvernement ivoirien dans son PND 2021-2025. Ceux-ci ont exprimé leurs intentions lors de la table-ronde du groupe consultatif le 17 Juin dernier. Le montant global attendu de ce groupe est de 11.450 milliards soit une moyenne annuelle de 2.290 milliards d'emprunts. Car il ne faut surtout pas se tromper, les différents engagements de groupe ne sont pas des libéralités envers notre pays.

Au total, tout le programme du gouvernement repose exclusivement sur l'endettement. Dans ces conditions, les projections des encours de la dette du gouvernement de 2024, estimée à 22.478,5 sont intenables. Le gouvernement fait sciemment de fausses projections de l'encours de la dette juste pour respecter, en théorie, les ratios en la matière. C'est d'ailleurs pour la même raison que le gouvernement exclut du stock de la dette les dettes gérées dans le cadre du C2D français et le PCD espagnol qui obéissent plus ou moins aux mêmes règles. En effet, ces deux mécanismes d'allègement de la dette, dans le cadre du programme PPTE, n'opèrent pas une annulation automatique de la dette. Le débiteur doit d'abord s'acquitter de sa dette avant que celle-ci ne soit reconvertie par la suite en projets de financement. En 2021, l'intégration des ressources C2D a représenté 124,2 milliards. Dans ces conditions, le gouvernement a tort d'exclure le C2D de ses engagements. En incluant la dette traitée dans le cadre du C2D et PCD, l'encours global devrait être de 21.005,2 milliards au 31 décembre 2021 (54,7% du PIB) et non 20.250,1 (52,7%) comme l'annoncent les chiffres officiels.

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Ce stock est déjà impressionnant eu égard aux capacités de mobilisations des recettes fiscales malgré les efforts déployés par les administrations financières de l'Etat. Mais le gouvernement, adepte de la politique de l'autruche, feint de ne point voir le danger qui est plus que latent. Incapable d'offrir d'autre alternative du développement, il est devenu addictif à l'endettement massif quitte à compromettre plusieurs générations futures. Dans la manifestation de son addiction à la dette, il applaudit les simples annonces d'emprunts même quand celles-ci restent invraisemblables. En effet, comment peut-on prendre au sérieux des annonces d'engagements financiers qui ne se rapportent pas à des projets structurels identifiés en avance.

En tout état de cause, le PPA-CI condamne la boulimie d'endettement du gouvernement ivoirien. C'est pourquoi, en attendant une analyse approfondie de la dette afin d'en dégager des solutions sectorielles, notre parti propose d'ors et déjà:

– 𝗨𝗻 𝗿𝗲𝘁𝗼𝘂𝗿 𝘃𝗲𝗿𝘀 𝘀𝗮 𝗽𝗼𝗹𝗶𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗯𝘂𝗱𝗴𝗲́𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗮 𝗱𝗲́𝗷𝗮̀ 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝘀𝗮 𝗽𝗿𝗲𝘂𝘃𝗲. 𝗜𝗹 𝘀'𝗮𝗴𝗶𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗽𝗼𝗹𝗶𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗶𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗯𝘂𝗱𝗴𝗲𝘁 𝘀𝗲́𝗰𝘂𝗿𝗶𝘀𝗲́. 𝗜𝗹 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗳𝗮𝘂𝘁 𝗮𝗽𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 𝗮̀ 𝘃𝗶𝘃𝗿𝗲 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗻𝗼𝘀 𝗺𝗼𝘆𝗲𝗻𝘀. 𝗜𝗹 𝗳𝗮𝘂𝘁 𝗲́𝘁𝗮𝗯𝗹𝗶𝗿 𝘂𝗻𝗲 𝗯𝗼𝗻𝗻𝗲 𝗰𝗼𝗿𝗿𝗲́𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗿𝗲𝘀𝘀𝗼𝘂𝗿𝗰𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗽𝗿𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗹'𝗘𝘁𝗮𝘁 𝗲𝘁 𝘀𝗲𝘀 𝗱𝗲́𝗽𝗲𝗻𝘀𝗲𝘀. 𝗖𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗽𝗼𝗹𝗶𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗮 𝗹'𝗮𝘃𝗮𝗻𝘁𝗮𝗴𝗲 𝗱𝗲 𝗿𝗲𝘀𝗽𝗼𝗻𝘀𝗮𝗯𝗶𝗹𝗶𝘀𝗲𝗿 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝗳𝗼𝗶𝘀 𝗹𝗲 𝗴𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁, 𝗹'𝗮𝗱𝗺𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗶𝘁𝗼𝘆𝗲𝗻𝘀 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗮 𝗴𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗱𝗲́𝗽𝗲𝗻𝘀𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗹'𝗘𝘁𝗮𝘁. 𝗟𝗲 𝗣𝗣𝗔-𝗖𝗜 𝗿𝗮𝗽𝗽𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗰'𝗲𝘀𝘁 𝗯𝗶𝗲𝗻 𝗹𝗮 𝗿𝗶𝗴𝘂𝗲𝘂𝗿 𝗯𝘂𝗱𝗴𝗲́𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗮𝗱𝗼𝗽𝘁𝗲́𝗲 𝗽𝗮𝗿 𝗹𝗲 𝗴𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗶𝘃𝗼𝗶𝗿𝗶𝗲𝗻 𝘀𝗼𝘂𝘀 𝗹𝗮 𝗣𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗱𝘂 𝗣𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁 𝗟𝗮𝘂𝗿𝗲𝗻𝘁 𝗚𝗕𝗔𝗚𝗕𝗢 𝗾𝘂𝗶 𝗮 𝗽𝗲𝗿𝗺𝗶𝘀 𝗮̀ 𝗻𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗽𝗮𝘆𝘀 𝗱𝗲 𝘁𝗲𝗻𝗶𝗿 𝗺𝗮𝗹𝗴𝗿𝗲́ 𝗹𝗮 𝗿𝗲́𝗯𝗲𝗹𝗹𝗶𝗼𝗻 𝗾𝘂𝗶 𝗮𝘃𝗮𝗶𝘁 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗮𝗶𝗻𝗲́ 𝗹𝗮 𝗱𝗶𝘃𝗶𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗱𝘂 𝗽𝗮𝘆𝘀 𝗲𝗻 𝗱𝗲𝘂𝘅. 𝗖'𝗲𝘀𝘁 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗺𝗲̂𝗺𝗲 𝗿𝗶𝗴𝘂𝗲𝘂𝗿 𝗯𝘂𝗱𝗴𝗲́𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗮 𝗽𝗲𝗿𝗺𝗶𝘀 𝗮𝘂 𝗽𝗮𝘆𝘀 𝗱𝗲 𝘁𝗲𝗻𝗶𝗿 𝗽𝗲𝗻𝗱𝗮𝗻𝘁 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗹𝗲 𝘁𝗲𝗺𝗽𝘀 𝗾𝘂'𝗼𝗻𝘁 𝗱𝘂𝗿𝗲́ 𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝘁𝗲𝗻𝘁𝗮𝘁𝗶𝘃𝗲𝘀 𝗱'𝗮𝘀𝗽𝗵𝘆𝘅𝗶𝗲 𝗳𝗶𝗻𝗮𝗻𝗰𝗶𝗲̀𝗿𝗲𝘀 𝗽𝗲𝗻𝗱𝗮𝗻𝘁 𝗹𝗮 𝗰𝗿𝗶𝘀𝗲 𝗲́𝗹𝗲𝗰𝘁𝗼𝗿𝗮𝗹𝗲. 𝗖'𝗲𝘀𝘁 𝗲́𝗴𝗮𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗿𝗶𝗴𝘂𝗲𝘂𝗿 𝗾𝘂𝗶 𝗮 𝗽𝗲𝗿𝗺𝗶𝘀 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝗖𝗼̂𝘁𝗲 𝗱'𝗜𝘃𝗼𝗶𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗯𝗲́𝗻𝗲́𝗳𝗶𝗰𝗶𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝗹'𝗮𝗹𝗹𝗲̀𝗴𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝘀𝗮 𝗱𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲 𝗰𝗮𝗱𝗿𝗲 𝗱𝘂 𝗽𝗿𝗼𝗴𝗿𝗮𝗺𝗺𝗲 𝗣𝗣𝗧𝗘 𝗶𝗻𝗶𝘁𝗶𝗲́ 𝗽𝗮𝗿 𝗹𝗲 𝗣𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁 𝗟𝗮𝘂𝗿𝗲𝗻𝘁 𝗚𝗕𝗔𝗚𝗕𝗢. 𝗠𝗮𝗹𝗵𝗲𝘂𝗿𝗲𝘂𝘀𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁, 𝘁𝗼𝘂𝘀 𝗰𝗲𝘀 𝗮𝗰𝗾𝘂𝗶𝘀 𝗼𝗻𝘁 𝗲́𝘁𝗲́ 𝗱𝗶𝗹𝗮𝗽𝗶𝗱𝗲́𝘀 𝗲𝗻 𝗺𝗼𝗶𝗻𝘀 𝗱𝗲 𝗱𝗶𝘅 𝗮𝗻𝘀 𝗽𝗮𝗿 𝗹𝗲 𝗿𝗲́𝗴𝗶𝗺𝗲 𝗮𝗰𝘁𝘂𝗲𝗹.

– 𝗨𝗻 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗼̂𝗹𝗲 𝗰𝗶𝘁𝗼𝘆𝗲𝗻 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗮𝗰𝗰𝗿𝘂 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗽𝗼𝗹𝗶𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱'𝗲𝗻𝗱𝗲𝘁𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹'𝗘𝘁𝗮𝘁. 𝗟𝗲 𝗻𝗶𝘃𝗲𝗮𝘂 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗱𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗶𝘃𝗼𝗶𝗿𝗶𝗲𝗻𝗻𝗲 𝗲𝘅𝗶𝗴𝗲 𝘂𝗻 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗼̂𝗹𝗲 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗿𝗲𝗻𝗳𝗼𝗿𝗰𝗲́ 𝗱𝘂 𝗽𝗮𝗿𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁, 𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗯𝗲𝗮𝘂𝗰𝗼𝘂𝗽 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝘂𝗻 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗼̂𝗹𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗖𝗼𝘂𝗿 𝗱𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗽𝘁𝗲𝘀 𝘀'𝗶𝗺𝗽𝗼𝘀𝗲. 𝗜𝗹 𝗲𝘀𝘁 𝗶𝗺𝗽𝗼𝗿𝘁𝗮𝗻𝘁 𝗾𝘂𝗲 𝗹'𝗮𝘃𝗶𝘀 𝗱𝗲 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗖𝗼𝘂𝗿 𝘀𝗼𝗶𝘁 𝗿𝗲𝗾𝘂𝗶𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗱𝗲𝘁𝘁𝗲𝘀. 𝗖𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗖𝗼𝘂𝗿 𝗱𝗲𝘃𝗿𝗮 𝗲́𝗴𝗮𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝘂𝗻 𝗿𝗮𝗽𝗽𝗼𝗿𝘁 𝗼𝗯𝗷𝗲𝗰𝘁𝗶𝗳, 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝗯𝗮𝘀𝗲 𝗱𝘂 𝘀𝗲𝗿𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝘀𝗲𝘀 𝗺𝗲𝗺𝗯𝗿𝗲𝘀, 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗻𝗶𝘃𝗲𝗮𝘂 𝗱𝗲 𝗹'𝗲𝗻𝗱𝗲𝘁𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝘂 𝗽𝗮𝘆𝘀. 𝗖𝗲 𝗿𝗮𝗽𝗽𝗼𝗿𝘁 𝗱𝗼𝗶𝘁 𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝗱𝗶𝘀𝗽𝗼𝗻𝗶𝗯𝗹𝗲 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝗳𝗼𝗶𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗶𝘁𝗼𝘆𝗲𝗻𝘀 𝗾𝘂𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗲𝗻𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀 𝗮𝘂 𝗱𝗲́𝘃𝗲𝗹𝗼𝗽𝗽𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁. 𝗖𝗲𝘂𝘅-𝗰𝗶 𝘀𝗮𝘂𝗿𝗼𝗻𝘁, 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝗯𝗮𝘀𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗲𝘀 𝗿𝗮𝗽𝗽𝗼𝗿𝘁𝘀, 𝗮̀ 𝗾𝘂𝗼𝗶 𝘀'𝗲𝗻 𝘁𝗲𝗻𝗶𝗿 𝗾𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗶𝗹𝘀 𝘃𝗲𝘂𝗹𝗲𝗻𝘁 𝘀'𝗲𝗻𝗴𝗮𝗴𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗮𝘂 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝗼𝗽𝗲́𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗱'𝗲𝗺𝗽𝗿𝘂𝗻𝘁 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗹𝗲 𝗴𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁. 𝗟𝗮 𝗖𝗼𝘂𝗿 𝗱𝗲𝘀 𝗖𝗼𝗺𝗽𝘁𝗲𝘀 𝗱𝗼𝗶𝘁 𝗷𝗼𝘂𝗲𝗿 𝗰𝗲 𝗿𝗼̂𝗹𝗲 𝗱𝗲 𝘃𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲 𝗲𝘁 𝗱'𝗮𝗹𝗲𝗿𝘁𝗲.

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Le PPA-CI pourrait également demander à ses députés d'introduire auprès de l'assemblée nationale qu'une requête à l'effet d'entendre le ministre de l'économie et des finances sur la dette ivoirienne parce que le volume de l'endettement compromet dangereusement le président et l'avenir de notre nation.

Toutes les prestations payantes que le gouvernement impose à nos compatriotes, notamment les péages chers sur nos routes, ne visent qu'une seule chose : rembourser l'énorme dette contractée par le gouvernement.

Par ailleurs, le PPA-CI exige que le bilan du dernier PND (2018-2021) soit établi afin d'en vérifier l'impact en terme d'amélioration de la vie des ivoiriens. Parce qu'il est incompréhensible que la paupérisation de la population s'aggrave malgré ses programmes, du reste, de développement très coûteux pour le peuple,

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