L'Algérie a annoncé le 2 octobre 2021, le « rappel immédiat pour consultation » de son ambassadeur à Paris après les propos de Macron.

Dans un communiqué, la présidence algérienne a dit exprimer son « rejet de toute ingérence dans ses affaires intérieures » en précisant réagir à des « propos non démentis que plusieurs sources françaises ont attribué nommément » à M. Macron. En raison d'une « situation particulièrement inadmissible engendrée par ces propos irresponsables », Alger a décidé « le rappel immédiat pour consultation » de son ambassadeur à Mohamed Antar-Daoud.

Avant même qu'Alger diffuse un deuxième communiqué expliquant sa courte annonce initiale via la télévision publique, les médias algériens avaient diffusé largement des déclarations prêtées à M. Macron publiées samedi par le journal français Le Monde, en les qualifiant d' »acerbes » et de « dérapage ».

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Une situation qui a fait réagit ce dimanche 3 octobre 2021,   en ces thèmes:

« Après les propos désobligeants d' à l'endroit du gouvernement, l' rappelle son ambassadeur en France et interdit aux avions militaires français (notamment de l'opération Barkhane) de survoler son territoire. Dites-le aux chefs d'États francophones subsahariens: Voilà comment se comporte un État qui se respecte et impose le respect. Ce n'est pas tous les mépris qu'on avale en silence et sans réagir » a déclaré Nathalie Yamb sur sa page Facebook.

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Les déclarations attribuées au président français ont provoqué une tempête aussi sur les réseaux sociaux, beaucoup reliant les déclarations de M. Macron à la campagne présidentielle en France « pour couper l'herbe sous le pied de (Eric) Zemmour », un journaliste polémiste qui marche sur les plates-bandes de l'extrême droite et se dit décidé à être candidat.