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Coup d’état en cours à Bamako : l’état-major des armées sous le contrôle des militaires

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by Hind Talha
Coup d’état en cours à Bamako : l’état-major des armées sous le contrôle des militaires

Coup d'état à Bamako: Des tirs sont entendus depuis ce mardi 18 août 2020, dans la ville garnison de Kati à 15 kilomètres de Bamako.

13h14 : Une colonne serait en route vers l'ORTM, la radio-télévision nationale, dont le personnel a été évacué. Le chef d'état-major de la garde nationale aurait aussi été arrêté.

13h06 : Les représentations diplomatiques recommandent à leurs ressortissants de rester à la maison. Des véhicules de la militaire (PM) devant le département de La Défense. L'ORTM a également été évacuée pour raison de sécurité.

12h30 : Plusieurs sources dont des diplomates affirment que des tirs nourris sont entendus depuis ce matin dans la ville garnison de Kati à 15 kilomètres de . Notre correspondant à Bamako rapporte l'arrestation de hauts gradés de l'armée par le groupement d'intervention de la garde nationale.

Le nouveau de l'Economie et des Finances Abdoualye Daffe aurait aussi été enlevé ce matin dans son bureau.

11h45 : L'état-major des armées serait également sous le contrôle des militaires de la garde nationale conduits par  le colonel Sadio Camara, l'ancien directeur du Prytanée, l'école militaire de Kati. Des pillages sont d'ailleurs signalés à Kati et des évacuations ont eu lieu dans la cité administrative de Bamako.

LIRE AUSSI : Un proche de Soro écrit aux généraux de l'armée : « ne vous rendez pas complices de Ouattara n'oubliez pas que la CPI existe »

Vendredi, des experts de l' ont accusé des hauts responsables maliens de l'armée et des services de renseignements de « compromettre » l'application de l'accord de paix d', en dé d'appels pressants de la communauté internationale pour résoudre la crise.

Ce rapport, remis au Conseil de sécurité de l'Onu le 7 août, n'est pas encore rendu public. L' en a pris connaissance vendredi, alors que le fait depuis plusieurs mois face à une nouvelle contestation politique majeure.

LIRE AUSSI : Mali : nouveau coup d'Etat ou coup de colère des militaires ?

Une coalition d'opposants, de religieux et de personnalités de la société civile demande depuis juin la démission du président Ibrahim Boubacar Keïta () en l'accusant, ainsi que son entourage, de et de népotisme. Au moins quatorze Maliens ont été tués en juillet dans des troubles selon l'Onu.

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par Hind Talha

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