Niakara : un opérateur économique arrêté pour viol
Deux individus accusés de viol ont été mis aux arrêts à Niakara et déférés à Katiola en attente de leur procès, nous apprend l'AIP.
Il s'agit d'abord du nommé FKS, âgé de la quarantaine, opérateur économique , propriétaire d'un maquis à Niakara, accusé de viol par son employée, Z.S ( 19 ans). Les faits de cette affaire remonteraient à la nuit du 11 au 12 mars 2022, à l'intérieur de ce débit de boissons.
En effet, la présumée victime a déclaré avoir été sexuellement abusée par « son patron » qui se serait jeté sur elle dans les toilettes du maquis malgré son opposition. Il l'aurait forcée à avoir des relations sexuelles avec lui. ZS a saisi la brigade de gendarmerie nationale de Niakara d'une plainte le 13 mars 2022, et son présumé agresseur a été mis aux arrêts le même jour.
S'étant ravisé, la plaignante ne pourra malheureusement retirer sa plainte puisque la brigade de gendarmerie nationale de Niakara a déjà confié cette affaire à l'administration judiciaire de Katiola; où FKS a été transféré et placé sous mandat de dépôt en attendant son procès. L'employeur avait informé son employée, le 12 mars 2022, de la fin de leur contrat de travail, précise-t-on.
Le second cas de viol présumé implique BN (32 ans) qui aurait abusé sexuellement d'une fillette de 12 ans vivant avec de légers troubles psychiques. Des faits qui remontent au lundi 14 mars 2022, à Niakara, jour du marché hebdomadaire de la ville.
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En effet, le nommé BN se serait rendu au domicile de la fillette où « il a demandé de l'eau à boire à la génitrice de cette gamine assise à côté de sa mère », relate une source sécuritaire. Un subterfuge du présumé violeur, selon la source, pour éloigner la mère de la victime, qu'il éloigne de son domicile avant d'assouvir son désir. Il a été pris et conduit à la brigade de gendarmerie nationale de Niakara, puis déféré à Katiola.