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« Ouattara, l’ex-chouchou de la communauté internationale face à la détermination de son Opposition »

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by Ferro Bally
« Ouattara, l’ex-chouchou de la communauté internationale face à la détermination de son Opposition »
Alassane Ouattara, le lundi 17 août 2020

Alassane Ouattara est au pied du mur comme Gbagbo en octobre 2000, qu'il ne reconnaissait pas comme président.

« Traite les autres comme tu voudrais être traité ». Car tôt ou tard, on récolte ce que l'on a semé, en bien comme en mal. Et est aux pieds du mur de cette règle d'or de la vie. En octobre 2000, la Chambre administrative de la Cour suprême a invalidé sa à l'élection remportée par .

Son parti, le , ayant alors échoué à prendre le pouvoir qui était dit « dans la rue », Ouattara, à défaut de l'orchestrer, va prendre fait et cause pour la rébellion armée qui a occupé le nord du et contraint le pouvoir à des négociations à la table-ronde de , en janvier 2003.

Objectif: dépouiller Gbagbo de l'essentiel de ses prérogatives. Ouattara se montrait alors sentencieux. « Ne nous trompons pas, commentait-il. Pour nous, Laurent Gbagbo n'a pas été élu; c'est un président illégitime. Mais nous l'avons reconnu à l'occasion de pour faire une transition, pour faire la paix. Et à partir du moment où nous ne reconnaissons pas Laurent Gbagbo, nous ne reconnaissons aucune Institution ».

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Il suffit de remplacer Laurent Gbagbo par Alassane Ouattara dans les propos pour nous retrouver dans la crise politique qui secoue le pays en 2020. L'Opposition, après avoir boycotté l'élection présidentielle controversée du 31 octobre, ne reconnaît pas ce scrutin et les Institutions qui en sont issues.

Aussi, si elle a mis sous silence le Conseil national de transition (, instance chargée d'exercer les charges exécutives de l'État), exige-t-elle l'invalidation de cette présidentielle à cause de la « candidature anticonstitutionnelle et illégale d'Alassane Ouattara ».

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Et voici l'ex-chouchou de la communauté internationale face à la détermination de son Opposition, réunie autour de Bédié, qui ne veut pas s'en laisser conter et au lynchage médiatique de la presse française en particulier, qui le traite comme un paria. Les temps ont vraiment changé.

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