Le PDCI examine une nouvelle approche pour la désignation de son candidat à l'élection présidentielle de 2025, selon les déclarations de Maurice Kakou Guikahué.

, vice-président du PDCI, propose une réforme dans le processus de désignation du candidat du parti. « Les présidents de partis politiques ne devraient pas être candidats à l'élection présidentielle », a-t-il révélé à Jeune Afrique après sa rencontre avec .

La convention comme solution

Toujours selon Jeune Afrique, cette réforme devait initialement être actée lors du 13e congrès d'octobre 2023. « Le président Bédié allait être réélu à la tête du parti et il n'aurait pas été candidat à l'élection présidentielle, laissant ainsi la place à d'autres », révèle Guikahué.

Le vice-président du parti précise sa pensée : « La tradition au PDCI, c'est que le président du parti soit son candidat naturel. Cependant, même si le congrès a demandé à Tidjane Thiam de nous amener au pouvoir, on passera obligatoirement par la case convention. »

Position de médiateur

Face aux ambitions de , Guikahué adopte une position médiane. « Si Billon venait me voir, je lui dirais d'aller à la convention du parti et de se conformer à la décision qui sera prise », affirme-t-il à Jeune Afrique.

Le député de Gagnoa maintient son engagement local tout en restant actif au niveau national. « Mon rôle a été recentré au niveau local, mais je reste engagé pour le PDCI », souligne celui qui passe « presque tous ses week-ends » dans sa circonscription depuis 1996.

La rédaction vous conseille

La présence de Guikahué aux côtés de Thiam lors du meeting de Soubré en juin dernier, où il a reçu une ovation populaire, témoigne de son influence persistante au sein du parti.

Les derniers articles sur YECLO