S'abonner à notre newsletter

Succès ! Vérifiez maintenant votre email

Pour terminer l'abonnement, cliquez sur le lien de confirmation dans votre boîte de réception. S'il n'arrive pas dans les 3 minutes, consultez votre dossier spam.

D'accord, merci

Procès attentat de Bassam en 2016 : un défi pour les magistrats ivoiriens, « ces terroristes-là sont psychologiquement forts »

Fernand Dédeh profile image
by Fernand Dédeh
Procès attentat de Bassam en 2016 : un défi pour les magistrats ivoiriens, « ces terroristes-là sont psychologiquement forts »

Le procès de l’attentat jihadiste de Bassam en 2016 en Côte d’Ivoire qui a fait 19 morts s’est ouvert le 30 novembre 2022 à Abidjan.

Le Procès de terroristes-là est un défi pour les magistrats ivoiriens. Les accusés devant le tribunal criminel sont psychologiquement forts. Ils sont frêles, tenaces, intrépides, font tourner le tribunal en rond, le pousse à la colère. Ils se présentent comme des agneaux injustement poursuivis ou traqués par des bêtes féroces

Il faut savoir prêter l’oreille pour détecter les incohérences dans leurs récits

LIRE AUSSI : Bocanda : le corps sans vie d’un nouveau-né découvert, une enquête ouverte

Le magistrat Charles Bini montre les capacités d’un excellent professionnel, respectueux des droits des accusés, patient, vicieux, piégeant par des questions en apparence anodines, les accusés à partir de leurs déclarations préalables.

Adou Richard est visiblement celui que les accusés ne veulent pas voir et entendre. Véritable bête noire, à chaque fois qu’il prend la parole, l’accusé à la barre devient nerveux, tente de se braquer ou se montrer analphabète, du genre, il ne comprend pas les questions, fait du coq-à-l’âne.

LIRE AUSSI : La SODECI annonce une coupure d’eau à Yopougon ce 9 décembre 2022: voici les quartiers concernés

Une chose est sûre, le Procureur a les éléments pour coincer chacun des accusés, il sait baliser le terrain et placer son interlocuteur dos au mur.

Les avocats de La Défense commis d’office, jouent parfaitement leurs rôles, tentent de pointer les insuffisances de la procédure, de la retarder comme ils peuvent.

Souvent, leurs clients offrent le bâton dans leurs réponses, au Procureur de les battre. Ils essaient alors de faire dire à ceux-ci, le bon discours ou les bons propos. « Les enjeux sont colossaux. Vous risquez 20 ans de prison »

Fernand Dédeh profile image
par Fernand Dédeh

Abonnez vous à notre newsletter

Pour mieux comprendre l'actualité en Côte d'Ivoire

Succès ! Vérifiez maintenant votre email

To complete Subscribe, click the confirmation link in your inbox. If it doesn’t arrive within 3 minutes, check your spam folder.

D'accord, merci

Derniers articles