Alain Lobognon, ex-député Fresco a été entendu par le juge le 10 juin 2021, lors du procès à Abidjan contre Soro et autres pro-Soro.

« Mon domicile a été perquisitionné à l'absence de mon épouse. Et lors de la perquisition de mon domicile, les gendarmes ont dérobé des objets de mon épouse et des clés USB », a lancé à la barre.

Et de poursuivre, « j'ai été maltraité durant ma détention. En prison, j'ai reçu la visite de deux émissaires du Gouvernement venus me solliciter de passer un message d'apaisement à . »

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« Il manque à ce procès, un élément central : Monsieur Méïté Sindou. Il était non seulement le Président du Comité d'organisation de l'accueil, mais surtout, un occupant des lieux (siège de où ils prétendent avoir découvert des armes). Parmi tous ceux qui sont ici, il est le seul à y disposer de bureaux », a conclu Alain Lobognon.

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Rappelons que Guillaume Soro et 19 de ses proches dont deux de ses frères cadets sont visés par des poursuites d'atteintes contre la sûreté de l'Etat. L'ancien président de l'Assemblée nationale dont l'arrivée à Abidjan en décembre 2019, n'avait pu avoir lieu, est jugé par contumace.