Le GPS a salué la décision du gouvernement de limoger les DG de la RTI et du CCA suite à des révélations de malversations financières.

Cependant, le estime que ces mesures ne sont pas suffisantes et exige des sanctions plus sévères pour tous les responsables impliqués.

Le GPS s'interroge sur la persistance de ces pratiques frauduleuses pendant si longtemps, sans que les ministères de tutelle ou les conseils d'administration n'interviennent. Il pointe du doigt la défaillance des organes de contrôle, notamment les comités d'audit, censés garantir une gestion saine des entreprises publiques.

Sanctions exemplaires pour tous : du DG aux membres du CA

Le GPS exige que les sanctions ne se limitent pas aux seuls directeurs généraux, mais qu'elles s'étendent également aux membres des conseils d'administration qui ont failli à leur mission de surveillance. Il appelle également à la dissolution du ministère du Patrimoine, du Portefeuille de l'État et des Entreprises Publiques, jugé inefficace dans la lutte contre la corruption.

Le GPS déplore la culture de l'impunité qui règne en Côte d'Ivoire, où les détournements de fonds publics restent souvent sans suite judiciaire. Il fustige l'absence de volonté politique de lutter contre la corruption et exige que les auteurs de ces crimes soient traduits en justice.

Vers une réelle lutte contre la corruption : les exigences du GPS

Face à cette situation alarmante, le GPS formule plusieurs exigences :

Saisie des députés de la nation pour traduire les prévaricateurs en justice.

La rédaction vous conseille

Dissolution du ministère du Patrimoine, du Portefeuille de l'État et des Entreprises Publiques.

Abolition de la pratique des « parapluies politiques » qui protègent certains responsables de la justice.

Le GPS appelle à une mobilisation citoyenne pour exiger des comptes aux dirigeants et mettre fin à l'impunité qui gangrène les entreprises publiques ivoiriennes.

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